Nous nous réveillons tous au même endroit du rêve ; Tout commence en ce monde, et tout finit ailleurs.
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Le monde est une huître, mais on n'ouvre pas une huître avec douceur.
Reculer pour prendre de l'élan, pour pouvoir mieux sauter ; mais à trop reculer on finit par ne plus sauter.
Parfois, on assiste à des scènes terribles. Malheureusement le monde est une jungle, l'homme est un loup pour l'homme et surtout pour la femme...
La mort, c'est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
Vous obtiendrez plus dans ce monde avec le pardon qu'avec des actes de représailles.
Les plus belles choses du monde ne peuvent être vues ou même touchées. Elles sont ressenties avec le coeur.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Tout le monde meurt mais peu de gens vivent avant de mourir.
Nous avons emmené Kate au casino ce soir, elle était tellement mignonne...Tout le monde nous regardait, le couple scandaleux avec un petit ange entre nous !
Il y a trois sortes de gens dans le monde : ceux qui ne supportent pas Picasso, ceux qui ne supportent pas Raphaël et ceux qui n'ont jamais entendu parler ni de l'un ni de l'autre.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
On y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Les prix ne sont jamais un honneur, l'honneur lui-même est une perversion, dans le monde entier il n'existe pas d'honneur
Tout le monde peut séduire. La preuve, il y a des enfants partout...
La véritable création commence où finit le langage.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
Le temps du monde fini commence.
Le Festival est un no man's land apolitique, un microcosme de ce que serait le monde si les hommes pouvaient prendre des contacts directs et parler la même langue.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] ► Lire la suite
Tout est bien qui finit bien.
On commence par un sex-toy et on finit avec un sex-boy.
Le monde n'est pas l'endroit le plus agréable. Finalement, vos parents vous quittent et personne ne fera tout son possible pour vous protéger inconditionnellement.
Dieu tout-puissant te doint pour t'etrenner,Les quatre coins du monde à gouverner, Tout pour le bien de la ronde machine Que pour autant que sur tous en es digne.
Il arrive que le bon sens soit la chose du monde la plus, sinon partagée, du moins partageable.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée. Il tombe amoureux quand elle éclate de rire - au désir s'ajoute une promesse de bonheur, une utopie de tranquillités emboîtées -, il suffira qu'elle tourne la tête vers lui et se laisse embrasser, et il accèdera à un monde différent.
Il est vital d'enseigner l'origine de l'homme dès les premières années scolaires. Pour une raison capitale : lorsque l'on sait, très jeune, que l'homme fait partie du monde animal, que son cousin le plus proche est le grand singe, qu'il [...] ► Lire la suite
On vit dans un monde de karaoké où les gens répètent les mots des autres.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.