Quant à devenir reine, ce n'était jamais dans mon esprit lorsque j'ai épousé mon mari. Elle était loin, cette pensée.
Un poète est un rossignol qui, assis dans l'obscurité, chante pour égayer de doux sons sa propre solitude.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Mon travail n'est pas d'être facile avec les gens. Mon travail consiste à prendre ces gens formidables que nous avons et à les pousser et à les rendre encore meilleurs.
Construis pour toi ta propre maison et ne pense pas que celle de ton père et de ta mère te revient de droit.
De même que je refuse d'être un esclave, je refuse d'être un maître. Telle est mon idée de la démocratie.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.
L'imagination est la reine du vrai, et le possible est une des provinces du vrai.
L'amitié est une âme en deux corps.
Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
J'ai toujours voulu être une meilleure personne, parce que je n'étais pas éduquée. Mais c'était mon rêve - avoir de la classe.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
L'Intelligence, c'est mon cancer : je la sens dans ma tête qui manque d'air !
Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.
Si je devais me suicider un jour, je me pendrais à un noyer, ce serait mon dernier jeu de mot.
J'étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J'avais 19 ans. J'étais sur le point d'aller vivre avec mon père juste avant qu'il meurt, donc c'était très intense.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Faire de la politique, c'est en permanence travailler pour et avec les autres. Comprendre leurs problèmes et leurs attentes, savoir les écouter et les aider, savoir aussi leur expliquer ce que l'on veut faire et les contraintes qui pèsent sur [...] â–º Lire la suite
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] â–º Lire la suite
Il suffit à ma fierté que Vous soyez mon Dieu et à ma gloire que je vous sois soumis.
Etre pauvre, c'est être étranger dans son propre pays, c'est participer d'une culture radicalement différente de celle qui domine la société normale.
Vis donc, mon bonhomme, et après tu pourras toujours parler de ce que tu as vécu.
Les gens déjà chargés de leur propre misère sont ceux qui entrent davantage par la compassion dans celle d'autrui.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
À mon avis, la seule chose pire qu'une star de rock est une star de rock avec une conscience.
Je pourrais peut-être passer un de ces soirs et glisser mon disque dans votre lecteur.
Quant aux injures, aux calomnies, aux colères extérieures, on peut les multiplier, les entasser tant qu'on voudra, on ne les élèvera jamais au-dessus de mon dédain.
Les idées volent, la pensée reste.
J'ai toujours dit, j'aime mon café comme j'aime mes hommes... Je ne bois pas de café !
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu'un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu'au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l'âme emporte avec elle une immense tristesse [...] â–º Lire la suite
Un esprit ouvert laisse une chance à quelqu'un d'y laisser tomber une pensée valable.