La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l'impression d'une étendue intouchée de commencement du monde, d'une puissance qui dépasse l'être humain.
Quand nous avons soif, il nous semble que nous pourrions boire tout un océan : c'est la foi. Et quand nous nous mettons à boire, nous buvons un verre ou deux : c'est la science.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Rien n'enhardit le péché autant que la miséricorde.
L'amour doit être saisi en marée montante et avant que la vague se retire.
La ségrégation existe dans nos villes, dans nos états, dans l'Union, produisant une marée montante de mécontentement qui menace la sécurité du pays.
Ce n'est pas un pêché que d'être heureux.
La richesse est un grand péché aux yeux de Dieu. La pauvreté est un grand péché aux yeux de l'homme.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
La Palestine est arabe et doit être libérée du fleuve à la mer et tous les sionistes qui ont émigré vers la terre de Palestine doivent partir.