Pendant trois ans, mon mari n'a pas pu boire une gorgée d'eau.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
On m'en a donné des surnoms, mais Pelusa est celui que je préfère parce qu'il me transporte dans mon enfance à Fiorito.
Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j'apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l'amour, l'amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux... d'homme à homme.
Les pressentiments sont des choses étranges : les sympathies aussi ; et sont ainsi des signes ; et les trois combinés forment un mystère dont l'humanité n'a pas encore trouvé la clé.
- Mon mari dit que je suis une idiote !- Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !
Je mets tout mon linge à sécher dans le jardin, ça éloigne les oiseaux des tomates et dès que les oiseaux reviennent ça m'avertit que le linge est sec. Ils ont un sens pour ça, les oiseaux, surtout les mésanges, [...] â–º Lire la suite
En six jours, vous entendez, six jours, Dieu fit le monde. Oui Monsieur, parfaitement Monsieur, le Monde ! Et vous, vous n'êtes pas foutu de faire un pantalon en trois mois !
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
Je préfère être un has been qu'un never been ! Je souhaite mon parcours à beaucoup d'artistes .
Tu es mon grand amour, mon bonheur, le seul mot qui mérite qu'on vive pour lui.
Dans la vie mon p'tit gars, y'a pas à tortiller, y'a rien de plus dangereux que de se faire tuer.
Ce qui me frappa d'abord, à mon arrivée au collège, c'est que j'étais le seul avec une blouse.
Lorsque je suis devenu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.
Je sais que le créateur s'en ira, mais son travail survit. C'est pourquoi, pour échapper à la mort, j'essaie de lier mon âme à mon travail.
Qu'est-ce que tu veux mon vieux !Dans la vie on fait ce qu'on peutPas ce qu'on veut...
L'eau pénètre dans la cambuse et abîme les vivres emmagasinés, caisses de buiscuits, pommes de terre, sacs de riz... qui représentent trois mois de provisions.
Il n'y a pas de vérités, pas de mensonges. Tout est une histoire d'opinions.
L'armoire de mon bureau a pour moi plus d'intérêt qu'elle [Nathalie Kosciusko-Morizet].
Il y a trois catégories d'hommes : a) ceux qui racontent leur histoire ; b) ceux qui ne la racontent pas ; c) ceux qui n'en ont pas.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] â–º Lire la suite
Nous prendrons tous les deux de l'agneau. Saignant avec très peu de sauce à la menthe. Vous aimez l'agneau mon coeur ?
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
Chaque année, des dizaines de milliers d'animaux souffrent et meurent lors de tests en laboratoire de cosmétiques et de produits ménagers... malgré le fait que les résultats des tests n'aident pas à prévenir ou à traiter l'utilisation accidentelle ou délibérée [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
On n'avait pas Facebook à mon époque, on avait un annuaire mais tu perdrais pas un après-midi dessus.
À mon signal, déchaine les enfers.
Un travail incessant, une analyse, une réflexion, beaucoup d'écriture, une autocorrection sans fin, c'est mon secret.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.