Je sais maintenant pourquoi les Anglais préfèrent le thé : je viens de goûter leur café.
J'ai glissé cette lettre dans mon imitation, un vieux livre qui appartenait à maman, et qui sent encore la lavande, la lavande qu'elle mettait en sachet dans son linge, à l'ancienne mode.
Le vin est le lait des vieillards.
Bâtir salon avant cuisine De la maison c'est la ruine.
Pour mes propres films, j'aimerais voir remasterisé 'Bullet in the Head'. La coupe originale était en réalité presque trois heures.
Tout passe en ce monde, sauf le café dans les mauvais filtres.
Le paradis, c'est d'être assis à la terrasse un soir d'été et d'écouter le silence.
Une calebasse pleine de lait s'eloigne toujours de la bagarre entre gourdins.
Nous en avons assez de manger de la vache enragée avec comme seule perspective l'espoir de goûter au veau d'or.
Quand on peut goûter à tout, on n'a plus de goût à rien !
En balançant cette cuiller de thé à la figure de mon père, je me distinguais de mes soeurs : j'étais un homme. Il ne pouvait plus m'ignorer. À partir de ce moment-là, il savait que j'étais vivant. Je n'ai jamais rien fait de plus courageux dans aucun de mes films.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
Quand je conduisais pour des équipes britanniques... ils m'appelaient The Tadpole parce que j'étais trop petit pour être une grenouille.
Venez j'vais vous aider. On descend. Et Hop c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte l'apparence de son mari depuis qu'il est mort. Attention Hop ! Tiens l'enseigne de la boucherie chevaline a perdu [...] â–º Lire la suite
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
La cuisine, c'est comme l'amour, il faut goûter à tout pour reconnaître ce qui est bon.
Where is Brian ? Et toi comme un con tu répondais sagement « Brian is in the kitchen Gad Elmaleh ».
- Attention, Natacha, c'est pas une pute ! - Non, elle est hôtesse dans un bar à putes, nuance !
Les jeunes filles quitteront l'abri de la famille le jour où elles se sentiront de force à voler seules. [...] Elles n'auront rien d'altéré dans leurs façons ni dans leur visage ; il n'y aura rien de flétri dans la [...] â–º Lire la suite
Tout à l'heure quand elle va sortirJ'vais la rater encore une foisTout à l'heure ces ballots vont rireSur le zinc du café tabacRigolez les gars rigolez.
Trempé dans du lait pour l'adoucir, recouvert de jaune d'oeuf et de sucre, et cuit dans une poêle. Il n'est pas perdu, le pain perdu, puisqu'on le mange.
Si l'on donnait du café aux vaches, on trairait du café au lait.
L'idée de voir tout le monde vêtu de la même manière n'est pas vraiment ma tasse de thé.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Le matin, c'est pour le café et la contemplation.
Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien.
Dimanche matin sera sans doute très joyeux, avec son double bol de café et le journal du jour.
- C'est magnifique hein ? La Lune... - Superbe... Tu as mangé quelques douceurs ce soir, c'est ça ? - La boîte était sur ton lit, j'ai voulu en goûter une... - ... Ou une vingtaine ! - J'arrête pas de penser à [...] â–º Lire la suite
Un écrivain véritable c'est quelqu'un ou quelqu'une dont l'écriture est un cocktail explosif, dont chaque mot est un siège éjectable pour le regard, et qui respire avec des accents graves, aigus ou circonflexes.
Les gens qui prétendent que le temps guérit tous les maux n'ont jamais attendu indéfiniment dans le salon d'un médecin.