Heureux est celui qui de coeur et d'esprit sait goûter ce que c'est que d'aimer.
Il est dur de combattre les désirs de son coeur ; ce qu'il cherche, c'est au prix de son âme qu'il l'obtient.
Une lourde bourse fait un coeur léger.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Le coeur d'une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche, et, tout à coup, on se casse les dents.
La littérature vous jette dans la bataille ; écrire c'est une certaine façon de vouloir se libérer ; si vous avez commencé de gré ou de force voue êtes engagés.
Le vrai amour ne se trouve pas; Il se construit.
Aimer savoir est humain, savoir aimer est divin.
Le coeur bat plus délicieusement à relancer un lion qu'à débusquer un lièvre.
- Je me demande qui le premier a découvert que la poésie pouvait guérir de l'amour ! - J'ai toujours pensé que la poésie nourrissait l'amour... - Un amour sincère et fort, peut-être, mais s'il ne s'agit que d'une vague inclination, [...] â–º Lire la suite
Il ne faut jamais demander aux êtres de ne pas mentir. Et il ne faut jamais leur en vouloir de mentir.
Veux-tu distinguer le faux amour du vrai ?Vois : le faux se cherche lui-même et chute dans la souffrance.
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
Soyez modéré afin de goûter les joies de la vie en abondance.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Vous voulez vous aimer : aimez-vous donc dans les autres ; car votre vie est dans les autres, et sans les autres votre vie n'est rien.
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
Quand le coeur est bon, tout peut se corriger.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
J'étais content de ne pas être amoureux, content d'être en froid avec le monde. J'aime être en désaccord avec tout. Les amoureux deviennent souvent susceptibles, dangereux. Ils perdent le sens de la perspective. Ils perdent le sens de l'humour. Ils deviennent nerveux, psychotiques, emmerdants. Ils se transforment même en assassins.
En vivant et en voyant les hommes, il faut que le coeur se brise ou se bronze.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Je sais maintenant pourquoi les Anglais préfèrent le thé : je viens de goûter leur café.
Et quant à Serge, même s'il me restait un million d'années à vivre, je ne pourrais jamais plus aimer quelqu'un autant que je l'aime lui.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent.
La différence fait de chacun des êtres uniques, ne gaspiller pas votre temps à vouloir ressembler aux autres quand vous pouvez être vous-même.
Le coeur et l'estomac communiquent ; on réconforte celui-là en comblant celui-ci.
Il y a des amours à fond d'amitié et des amitiés à fond d'amour. La richesse du coeur a ses avares comme ses prodigues. Le coeur est excessif ou généreux ; il n'est jamais sage.
Les chansons ont une sorte de structure qui se connecte au coeur des gens.
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite