Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
J'ai constaté que la douleur était une bonne source d'inspiration.
Le travail de la pensée ressemble au forage d'un puit ; l'eau est trouble d'abord, puis elle se clarifie.
Il y a quelque chose de pire que d'avoir une mauvaise pensée. C'est d'avoir une pensée toute faite.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Il faut que la pensée voyage et contemple, si l'on veut que le corps soit bien.
Le Bi-Bop et le 3672 Memophone furent des inventions technologiques de France Télécom exclusivement destinées à favoriser l'adultère, dans le but de se faire pardonner la cafteuse touche "Bis" et les nombreux deals de drogue effectués grâce au "Tatoo".
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers.
Ce n'est pas la perfection des crimes qui manque, mais la véritable intelligence des criminels.
Qui ne possède pas sa pensée ne possède pas son action.
On tourne une pensée comme un habit, pour s'en servir plusieurs fois.
Chaque intelligence individuelle nait de la coopération collective de milliards de neurone, chaque intelligence collective nait de la coopération de nombreux individus.
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
J'ai un instinct de vie qui m'a sauvé, sinon j'aurais fini dans le caniveau.
L'univers est rempli de magie et il attend patiemment que notre intelligence s'affine.
À moins que la discipline ne soit enracinée dans la non-violence, elle pourrait s'avérer être une source de méfaits infinis.
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
Les jours où vous avez attendu votre tour, où vous n'avez humilié personne et où vous n'avez exigé que votre dû ne furent pas des jours perdus.
La pensée idéologique est toujours contre quelqu'un. Elle est toujours un instrument de violence. Elle en est imprégnée, empoisonnée.
Toute pensée qui se bornera aux combinaisons de l'économie politique sera infailliblement trompée dans les grandes affaires humaines.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
La beauté sans intelligence est comme un hameçon sans appât.
Personne ne pense tout ce qu'il dit, et pourtant très peu disent tout ce qu'ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée visqueuse.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
J'ai une immense admiration pour Pierre Bergé. Un personnage d'une autre époque et d'une intelligence brillantissime.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.