Si toutes les femmes étaient soumises à leur mari comme au Seigneur, et se dévouaient à leur famille, nous n'entendrions parler ni de divorce, ni de séparation de corps.
Pour s'entendre entre mari et femme, entre collègues, entre amis, avec n'importe qui, entre les peuples, aux conférences de paix, il ne devrait y avoir que ce moyen : le silence.
Il y a tant de femmes qui, le lendemain de leur mariage, sont veuves du mari qu'elles avaient imaginé.
Comment peut-elle satisfaire son pays si elle ne satisfait pas son mari ?
La femme : il y a un monsieur avec une moustache qui frappe à la porte. Le mari : Dis-lui de passer son chemin, j'en ai déjà une.
Le bon mariage c'est l'amitié tendre, l'affection et la fidélité, le secours mutuel dans toutes les épreuves de la vie, mais il doit se garder des intempérances redoutables de la passion.
L'amour fait des fous, le mariage des cocus, le patriotisme des imbéciles malfaisants.
Malheureusement, l'hiver pour le cancéreux c'est l'étape de montagne : ça passe ou ça casse... là visiblement il est mal partie pour remporter le maillot à pois votre mari !
La mariage est un peu comme la conduite à droite (ou à gauche, en Angleterre). C'est une convention qui n'évite ni les incidents de parcours ni les accidents, mais en limite le nombre et la gravité. L'important est le voyage.
Les vieux époux ont le même nombre de poils dans les oreilles tant ils finissent par se ressembler.