Si toutes les femmes étaient soumises à leur mari comme au Seigneur, et se dévouaient à leur famille, nous n'entendrions parler ni de divorce, ni de séparation de corps.
On n'est tenu d'obéir aux princes séculiers que dans la mesure requise par un ordre fondé en justice. Et c'est pourquoi, si les chefs ont une autorité usurpée, donc injuste, ou si leurs préceptes sont injustes, leurs sujets ne sont [...] â–º Lire la suite