Surtout ne jamais parler ainsi à ses voisins en ce moment.
Si un homme possède une épicerie ou une librairie et qu'il tombe malade, il peut prendre quelqu'un pour le remplacer. Si un acteur est malade, il cesse aussitôt de gagner de l'argent au moment où il en a le plus besoin.
Un verre de Riesling, jaune comme or, C'est une joie à chanter, Et surtout quand deux chères mains Apportent la bouteille.
L'être humain est ainsi fait qu'il se veut surtout autonome. La personne cherche l'autre qui la complétera, mais si l'autre lui apparaît comme une menace à son autonomie, elle se détournera. C'est pourquoi les forts sont condamnés aux faibles.
Il faudrait arriver à n'avoir que des tentations relativement nobles. Et à ce moment-là, il est urgent d'y succomber. Même si c'est dangereux. Même si c'est impossible. Surtout si c'est impossible.
La bêtise est universelle! Et si les gens rigolent, c'est surtout parce qu'ils ne le prennent pas pour eux.
Si tous les hommes étaient également éclairés, également critiques, et surtout également courageux, toute société serait impossible !
Il est rare que nous réalisions que nous pouvons nous débarrasser de n'importe quoi dans nos vies, à n'importe quel moment et en un clin d'oeil.
La confiance des Français se mérite, mais surtout elle se respecte.
C'est le moment où vous pensez que vous ne pouvez pas, que vous pouvez.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Dimanche : le jour laissé aux américains pour se croire au paradis pendant que leurs voisins sont en enfer.
Il arrive un moment où on a tout dit. Et puis j'ai 70 piges, j'ai bien le droit de me faire plaisir.
A Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César ! Il fallait être là au moment du partage.
Suivez votre passion. Quoi que vous fassiez, faites de votre mieux à tout moment et rendez-le aussi correct que possible.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Les mots traduisent beaucoup plus qu'ils ne définissent. Surtout quand il s'agit de personnes.
Quand on a quelque chose de difficile à faire dire à un personnage, surtout le faire boire.
Le rire gras à propos de tout et surtout de n'importe quoi m'écoeure.
Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient.
Les mythes, les mots, les images sont des aimants. Surtout pour des jeunes sans avenir
S'accepter comme colonisateur, ce serait essentiellement [...] s'accepter comme privilégié non légitime, c'est-à-dire comme usurpateur. L'usurpateur, certes, revendique sa place et, au besoin, la défendra par tous les moyens. Mais, il l'admet, il revendique une place usurpée. C'est dire qu'au moment même où il triomphe, il admet que triomphe de lui une image qu'il condamne.
Dehors, c'est froid, y'a plus d'humanité. Un homme est mort inanimé devant un immeuble inhabité. C'est la crise ! La crise ? Qui est-ce qu'elle atteint ? Toi, moi ou le suicidaire qui escalade un toit ?
Les footballeurs de l'OM jouent tellement mal en ce moment que le patron d'Adidas est prêt à les payer pour qu'ils portent des Nike.
Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit.
Vous pouvez changer une personne de l'extérieur, mais l'âme reste, elle est toujours là, et surtout si cette personne a été changée contre son gré.
Séduire est à la portée de beaucoup de jeunes femmes, du moment qu'elles acceptent de jouer le jeu, puisqu'il s'agit notamment de venir rassurer les hommes, sur leur virilité, en jouant le jeu de la féminité.
Les hommes, ne pouvant par leur seul effort acquérir l'estime d'autrui ni la leur propre, cherchent à la rehausser en opposant aux défauts de leurs voisins ceux que, par hasard, eux n'ont point.
L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.
C'est à ce moment là qu'un sentiment m'a envahit, comme une couverture bien chaude. J'ai su, d'une certaine façon, que je devais rester en vie. D'une certaine façon, je devais continuer à respirer...