Nous devons apprendre qu'accepter passivement un système injuste, c'est coopérer avec ce système, et ainsi participer à son mal.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Un homme quel qu'il soit, ayant toujours suivi l'impulsion de ses instincts, ne peut connaître les remords. Le cannibale ne peut concevoir un doute sur le régime alimentaire qu'il a suivi toute son existence.
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir.
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] â–º Lire la suite
Les réglements c'est comme la Bible. Tout le monde pense les connaître mais personne ne les lit.
J'essaie tant bien que mal que tout soit différent d'un film à l'autre.
J'aurais du mal à parler de mes qualités, mais je connais les défauts que je n'ai pas.
En ne cessant de souligner les défauts des autres, les humains ne se rendent pas compte qu'ils entrent en contact avec leurs défauts et se font donc du mal à eux-mêmes.
Le bonheur est certes un bien, mais un bien qui s'accommode mal du pluriel.
L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.
Paie le mal avec la justice, et la bonté avec la bonté.
La crainte cherche le mal pour s'en affliger avant qu'il ne soit arrivé ; elle ne s'entretient que d'illusions et de fantômes.
Il ne faut pas imaginer Dieu ni trop bon, ni méchant. La justice est entre l'excès de la clémence et la cruauté, ainsi que les peines finies sont entre l'impunité et les peines éternelles.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Bonnes ou mauvaises, on voit mal les pièces trop bien jouées.
Plaisante justice qu' une rivière borne. Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà.
Je suis étonné de la facilité avec laquelle des personnes mal informées arrivent à une opinion arrêtée, passionnée, alors qu'elles n'ont pas de motifs de jugement.
Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Où que j'aille, j'ai besoin d'une période d'incubation pour apprendre l'essence de la nature, qui ne veut jamais être comprise ni se livrer.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
- Alors, on s'occupe de vous ? - Et bien oui, les voisins me donnent de quoi me nourrir, les gens sont très gentils, ils m'appellent mamie... - [Sort son pistolet et hurle] ET MAMIE TROMBLON ? ELLE S'EST DÉJÀ FAIT TROMBLONNER [...] â–º Lire la suite
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette !
Magnifique et dangereux métier de l'acteur qui consiste à se perdre, puis à se retrouver.
Dans l'art de faire du mal à son prochain, l'imagination de l'homme ne connaît pas de limites.
- Je suis Veruca Salt ! Ravie de vous connaître ! - J'ai toujours cru qu'une Veruca était une sorte de verrue qu'on a à la plante des pieds ! Hahaha !