Comment juger un état avec le plus de justesse possible ? Tout simplement : d'après son système judiciaire.
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
La vengeance n'est jamais une ligne droite. C'est une forêt. On peut donc facilement s'y égarer, s'y perdre, oublier par où on est entré.
La récompense, c'est d'être comblé de tout après avoir accepté de tout perdre.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Un gouvernement c'est comme un bébé. Un tube digestif avec un gros appétit à un bout et aucun sens des responsabilités de l'autre.
Vous avez des étrangers qui viennent en France comme balayeur, et après ils restent comme Noir !
Ce système tue la spiritualité et transforme l'océan en fosse septique. À tous les zombies dans leur cercueil-mobile nous montrerons que l'esprit humain est vivant !
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
Qu'est-ce donc qu'une femme ? Un ange avec un sexe.
Qu'un homme meure demain, après - demain ou plus tard encore... cela ne change rien. Car si dieu n'existe pas, alors cette vie... la moindre des secondes qui la composent... représente tout ce que nous possédons.
Je t'ai couru après assez longtemps... à toi de courir à présent...
Celui qui est cruel envers les animaux devient dur aussi dans ses relations avec les hommes. On peut juger le coeur d'un homme par son traitement des animaux.
Dans les slogans du président de la République il y a l'avant et l'après, moi je connais avant Jésus-Christ et après Jésus Christ.
J'ai un bon moyen pour juger mes employeurs : ils sont civilisés s'ils ont un chat sur le canapé et un petit ours sur le lit.
Personne ne vous empêche de calculer la procession des équinoxes ou de désintégrer les atomes. Mais que vous servira de fabriquer la vie même, si l'on a perdu le sens même de la vie !
Il ne faut pas juger de l'arbre par l'écorce.
Quand donc apprendrez-vous à mieux connaître l'avidité des hommes et à ne pas tomber dans le piège de la pitié ?
D'abord voir, après savoir.
J'ai une maîtrise de philosophie. Je peux donc facilement comprendre pourquoi je ne trouve pas de travail !
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
Une des propriétés des sondages consiste à poser aux gens des problèmes qu'ils ne se posent pas, à faire glisser des réponses à des problèmes qu'ils n'ont pas posés, donc à imposer des réponses.
C'est joli, le progrès ? Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où il faut mettre les piles.
Provoquer, au sens artistique du terme, oblige à ouvrir les yeux, à casser le monde dans lequel on vit pour réfléchir.
Lorsqu'on veut accomplir des choses exceptionnelles, ça passe forcément par le risque, donc par le jeu.
Le livre est comme la cuillère, le marteau, la roue ou le ciseau. Une fois que vous les avez inventés, vous ne pouvez pas faire mieux.
L'économie mondiale s'est quasi arrêtée. Notre première priorité est donc d'abord de reconstruire une économie forte, écologique, souveraine et solidaire.
On a tort de courir après un passé enfui.
Et peu à peu j'éprouve à me dévisagerComme une inexprimable et poignante souffrance,Tant je me sens lointain, tant ma propre apparenceMe semble en cet instant celle d'un étranger.
Le Grand Journal aurait dû s'arrêter après le départ de Michel Denisot.