C'est au malheur à juger du malheur.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Un bon soldat connaît son niveau de compétence et mène à bien sans faillir la tâche qui lui a été attribuée.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
Dans l'échec, vous plongez dans une tristesse et un désarroi proches du chagrin d'amour et qui vous éloignent de toute générosité.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] â–º Lire la suite
Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.
Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Si l'homme est sans préoccupation des choses éloignées, assurément le malheur sera proche.
Mon amour, demain je pars pour un grand voyage, et même si je suis triste, je pars heureuse et sereine car j'ai appris avec toi à ne pas avoir peur de ce que nous réserve l'inconnu. J'ai appris que de [...] â–º Lire la suite
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne.
Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
Je connais un critique qui est en même temps auteur... ce qui le met en tant qu'auteur dans une situation critique !
Pour avoir un ami noir en Afrique du Sud, il ne faut poser aucune condition et oublier les différences de langage, de race, de classe sociale. Et inversement, il n'est pas plus facile pour un Noir de réussir une relation avec un Blanc.
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
Que dire du bonheur ? Rien. Ça emmerde le monde. Le bonheur des uns fait le malheur des autres.
Le corbeau critique la noirceur.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Le bonheur prêté aux autres se résume souvent à un malheur soigneusement dissimulé.
La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
Peu importe à quel point vous allez être critiqué ou quel que soit le risque, l'audace est la chose qui vous aide.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Je ne me hasarderais pas à faire cadeau du noir que j'ai sous les ongles, de peur d'attirer la famine sur ma tête.
Pourquoi croire ce que les autres jugent alors que nous pouvons juger de nous-même.
Le noir est une couleur en soi, qui résume et consume toutes les autres.
L'amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d'en partager le poids, et ouvre les portes de l'apaisement.
Le doute, terrible trou noir de l'esprit, là où l'univers perd confiance en lui-même.
De nos jours la compétence ne suffit pas, le génie encore bien moins ; il faut se vendre.