L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons.
Comme c'est l'âme qui fait le regard et que les belles âmes sont en petit nombre, les beaux yeux sont assez rares.
Le peuple n'a pas besoin de liberté, car la liberté est une des formes de la dictature bourgeoise...
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
Ce n'est pas la beauté qui attire, c'est l'amour qui nous fait voir la beauté.
Je pense que cela dérange les gens de voir des gens qui sont heureux et qui réussissent. Alors ils essaient de trouver ce qui ne va pas avec eux.
Un esprit a besoin de livres comme une épée a besoin d'une pierre à aiguiser pour garder son tranchant. C'est pourquoi je lis autant.
Je me livre à toi comme j'ai envie chaque jour et chaque nuit par les mots, par les regards, par les larmes.
Le besoin est un docteur en stratagème.
Voilà, il faut que je te dise un secret. Un secret que je garde pour moi depuis très longtemps. Tu comptes beaucoup pour moi et... tu sais je t'admire depuis que je suis toute petite, t'as toujours fais preuve d'une [...] â–º Lire la suite
Tous les systèmes de moralité sont basés sur l'idée qu'une action a des conséquences qui la légitiment ou l'annulent. Un esprit imprégné d'absurde se contente de juger que ces conséquences doivent être examinées avec sérénité.
Tout vrai regard est un désir.
Aujourd'hui il n'y a rien de plus drôle que l'Élysée, il n'y a plus besoin de faire de caricatures (...) on attend maintenant que Carla Bruni se barre avec son fils.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Prends garde au regard de Mary Shaw, elle n'avait pas d'enfants, que des poupées, et si un jour tu la vois dans tes rêves, prends garde à ne jamais, jamais crier !
Je suis frappé par une autre source de la croyance en l'existence de Dieu, qui est liée à la raison et non à l'émotion. Ceci résulte de l'extrême difficulté ou plutôt de l'impossibilité de concevoir que cet univers immense et [...] â–º Lire la suite
Oh ! Attention, monseigneur, à la jalousie ; c'est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
L'homme n'a pas moins besoin de liberté que l'âme d'un corps.
Il ne faut pas juger de l'arbre par l'écorce.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
On a besoin de patience avec tout le monde, mais particulièrement avec soi-même.
Une fois de plus, il va nous falloir être ce cratère brûlant d'où va jaillir de nouveau la flamme des révolutions qui, par contagion, deviennent la cause commune de toutes les nations d'Europe. Nous allons ouvrir la brèche, nous n'avons [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux être invité avec affection à manger des herbes, qu'à manger le veau gras lorsqu'on est haï.
Il n'y a pas mieux que le regard et le toucher pour savoir où on en est.
Atrocité, atrocité ; un changement de siècle ne pourra nous faire oublier, alors j'aimerais dormir, dormir honteusement pour ne pas voir ces élans du coeur débiles qui vont consacrer l'an 2000.
Mon père restait silencieux même dans ces moments où il fallait s'exclamer et rire. Comme dans les rues de la promenade, comme au jardin, son regard semblait détourné du lieu proche, cherchant ailleurs.Son destin, une enveloppe restée vide. Cette vie, une page blanche.
L'amour n'a pas besoin de maître.