Nous allons aussi vite que possible dès que possible. Nous sommes dans une course contre le temps, jusqu'à ce que nous manquions d'argent.
On a l'impression quand on a atteint la quarantaine, qu'on n'a pas fait ce que l'on devait faire et qu'on n'a plus le temps de faire ce qu'on a à faire.
En temps de guerre, les forts font des esclaves des faibles, et en paix, les riches font des esclaves des pauvres.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
On en met du temps à se rendre compte de la nécessité où l'on est tous d'être perpétuellement amoureux !
Acteur ? Un métier de ringard où l'on passe le plus clair de son temps à faire de l'après-vente comme si on demandait à un pilote de réparer son avion en cas d'avarie.
Nous devons utiliser le temps avec sagesse et toujours réaliser que le moment est toujours venu de faire le bien.
Il n'y a rien de plus triste qu'un temps de saison en hiver.
Un jour, peut-être au beau milieu de nos actions de bienfaisance, ou bien à la fin des temps géologiques, la dernière grue claironnera ses adieux et montera pour la dernière fois en spirale vers le ciel du grand marais.
Il y a un temps pour se mêler des choses, et un temps pour laisser les choses aller.
On perd son temps à cultiver les mots.
Pour la plupart des gens, la lecture, c'est du temps perdu. Et, chose autrement grave, du temps perdu avec ennui.
Il faut se servir des moyens qui sont familiers aux temps que vous vivez ; sans cela, vous n'êtes pas compris et vous ne vivez pas.
Le temps a ceci de singulier qu'il s'écoute.
Tout est plus simple qu'on ne peut l'imaginer et en même temps plus enchevêtré qu'on ne saurait le concevoir.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
En ces temps de sida la fidélité, c'est l'euphémisme de la trouille.
La fin de l'année se termine et il est temps pour vos élèves d'attribuer une note à leur professeur : 20/20. Merci pour votre enseignement !
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
Hier régnant désert, j'étais feuille sauvageEt libre de mourir,Mais le temps murissait, plainte noire des combes,La blessure de l'eau, dans les pierres du jour.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Savoir comment être seul et non dans la solitude revient à faire la somme de la sagesse et de la religion.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
La haine, somme toute, est vulnérable, aussi vulnérable que les autres sentiments.
Le Temps se venge de ceux et de celles qui n'en tiennent pas compte !
J'ai toujours voulu connaître le secret qui permet à l'amour d'échapper aux liens du temps et de l'espace comme par magie.
Le travail humain ! c'est l'explosion qui éclaire mon abîme de temps en temps.
Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d'ici l'an 2000, rassurons tout le monde, c'est trente-cinq heures par semaine ; ce n'est pas seulement trente-cinq heures d'ici l'an 2000 !
Couper le téléphone chez soi, de temps en temps, est une jouissance comparable à celle de la ballerine qui enlève ses chaussons et son tutu.