La santé, c'est l'état de grâce caduque qui fait oublier qu'on est depuis notre naissance en péril.
Ma mère me disait toujours : « Danse comme si personne ne te regardait, travaille comme si tu n'étais pas payé, et aime comme si tu n'avais jamais souffert ».
Selon une tradition que vous trouvez chez Montesquieu, mais qui remonte au XVIe siècle, au Moyen Âge et au droit romain aussi, le criminel et la fréquence surtout des crimes représentent, dans une société, comme la maladie du corps social. [...] ► Lire la suite
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] ► Lire la suite
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
Même quand les phrases ont l'apparence d'une citation, elles ne doivent à aucun moment faire oublier qu'elles s'appliquent à quelqu'un de particulier.
On doit apprendre à marcher, à parler, on doit porter le chapeau complètement ridicule que grand mère nous à acheté et on a pas le droit de se plaindre. Plus tard, même si on a le droit de choisir son [...] ► Lire la suite
Ma mère dit que je n'ai pas ouvert les yeux pendant huit jours après ma naissance, mais quand je l'ai fait, la première chose que j'ai vue était une bague de fiançailles. J'étais accro.
Le temps n'aide pas à oublier mais à s'habituer.
La route de la vie est parfois semée d'embûches. Pourtant, l'important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus qu'une occasion de grandir et d'aller chercher au fond de soi, une force et un courage qu'on ne connaissait pas.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Pour oublier un péché le mieux est de le vider de tout contenu en le commettant 1000 fois.
L'oubli est la mère d'une conscience tranquille.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
Quand la mère ne peut plus donner la becquée à son oisillon, et que le petit va chercher la nourriture pour elle, c'est que l'ordre naturel s'est inversé.
Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.
Un fragile qui marche va toujours plus loin qu'un fort qui reste assis. Ce moment est venu : nos résolutions sont prises. Il convient de boucler notre sac, de ne pas oublier la boussole et la carte.
- Votre mère était une... - Nympho ! - Ce fameux clown s'appelait ... - Boso.
Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne fait pas se lasser de philosopher. Car jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
La peur est une maladie qui ronge l'âme de celui qui l'éprouve. Je ne t'ai pas élevé pour que tu vives dans la peur.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
Une maladie est pour un philosophe une école de physique.
Rancune : une maladie qui ne pardonne pas.
Je suis une mère : Mon devoir est de protéger mes enfants, quel qu'en soit le prix.
L'inaction est la mère de tous les maux. Si Eve avait eu à recoudre les feuilles de vigne de son conjoint, elle n'aurait pas eu le temps d'écouter le serpent.
Le communisme en tant que système s'est révélé "un remède plus dangereux que la maladie elle-même".
Un pull-over est un vêtement que portent par-dessus tous leurs tricots les enfants qui ont une mère frileuse.
Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons.
La vie est courte, mais comme c'est long, de la naissance à la mort.