La langue est la mère de la pensée.
Si les grand-parents et les petits enfants s'entendent si bien... c'est parce qu'ils ont un ennemi en commun : la mère !
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, femme et enfant serait traité de la même manière. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes les races travaillent ensemble en harmonie.
La mort est la dernière parole du destin.
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale : l'humilité.
La peur de se faire prendre est la mère de la créativité.
La France, ce n'est pas seulement le bonheur des paysages, une langue enrichie des oeuvres de l'esprit ; c'est d'abord une histoire.
Il importe peu quand la voix parle haut, quelle langue elle parle.
Un enfant qui pose une question, c'est la voix de tout un monde qui veut s'améliorer.
Où donc est-il, le temps charmant Où le mot m'arrivait si vite ? Le mot venait d'abord et la pensée ensuite. J'étais un poète vraiment.
Ma mère est professeure d'éducation de la petite enfance. Quand j'avais deux ans, elle disait qu'elle savait que j'allais devenir acteur.
Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser.
Les enfants d'une mère sont comme des rêves. Aucun n'est aussi merveilleux que les siens.
Mieux vaut instruire son petit enfant que de lui amasser du bien.
Cette frontière extrême du langage, où la parole est la demeure de l'être.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.
Si tu souhaites que ton enfant mène une vie honorable, tu ne dois pas ôter les pierres de son chemin, mais lui apprendre à marcher dessus avec assurance.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
La radio et la télé resteront toujours, avec ou sans image, de la parole alternée avec de la musique, des mots et des notes, rien de plus.
La parole qui sort de la bouche passe vite les montagnes.
Aucune parole ne précède les vrais départs.
Or il n'est pas de grande pensée qui ne puisse se résoudre, pour la commodité de la circulation et pour le besoin des applications vulgaires, en une certaine quantité d'idées tout simplement utiles.
Ma mère est tellement petite qu'elle saute à pieds joints sur les touches pour composer un numéro de téléphone.
L'amour d'un père est plus haut que la montagne. L'amour d'une mère est plus profond que l'océan.
Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l'importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol
Le silence est l'aboutissement suprême du langage et de la conscience.
Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S'il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve !
La prudence est la mère de la porcelaine.
Où donc un enfant dormirait-il avec plus de sécurité que dans la chambre de son père ?