Chaque pensée est une exception à une règle générale qui est de ne pas penser.
Les gens obstinés dans une mauvaise voie prennent pour une injure la seule idée qu'ils pourraient s'en écarter.
Je n'arrive pas à rêver d'une ville quand je suis dans la ville, il faut que je sorte de la ville pour qu'elle puisse m'habiter.
Le cosmos est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire
Il y a de l'esprit ailleurs que dans la pensée des hommes.
Souvent ceux qui sont capables de réfléchir deviennent malheureux.
Une idée fixe aboutit à la folie ou à l'héroïsme.
Mieux vaut se mettre sérieusement à quelque chose de médiocre que de rêver éternellement à la perfection.
Je pense que crise de la quarantaine est juste un moment où la carrière des gens a atteint un certain équilibre et ils ont à réfléchir sur leurs relations personnelles.
C'est un bon assaisonnement à la joie de penser à ceux qu'on aime.
La vie n'est vraiment souriante qu'au tout jeune âge : il ne viendra jamais à la pensée d'un enfant, qu'un jour, il pourra perdre sa mère.
Aristote délivre la pensée des brumes mystiques dont l'avait entourée Platon.
La pensée des anciens nous est contemporaine. Elle nous aide à débrouiller les chaos modernes et nous restitue ce qui est éternel.
Quelle manie ont les hommes et les femmes de se donner et de se posséder. On n'a pas idée de donner son être, sa pensée, sa liberté.
La fidélité, c'est une idée creuse, une vanité aveugle, comme si on tenait quelque chose, comme si on se croyait immortel, comme on l'était.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés.
C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal.
Sur les chemins de la vie, la conscience est un encombrement bien plus important qu'une femme ou une calèche.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] â–º Lire la suite
La jeunesse nous fait dire et penser bien des choses illusoires.
L'homme a deux âmes différentes, l'une pour chanter et chercher, l'autre pour agir; l'une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l'autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé un invincible [...] â–º Lire la suite
On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde.
Quand cessera-t-on de penser qu'on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l'environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent ?
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
- Pourquoi ne dis-tu jamais ce que tu as dans la tête ? - Pourquoi dis-tu toujours ce que tu as dans la tienne ? Pourquoi faut-il que tu mènes, quand je voudrais mener ? Si je veux danser, je t'inviterai [...] â–º Lire la suite
Le jour où une femme qui passe devant toi t'éclaire au passage, tu es perdu, tu aimes. Vous n'avez donc qu'une chose à faire : penser à elle si sérieusement qu'elle sera obligée de penser à vous.
Qu'est-ce que provoquer ? C'est avoir le courage d'affronter des idées reçues, de s'opposer à la pensée majoritaire.
- Avant de parler tu ferais mieux de tourner trois fois ta pensée dans ta tête...
C'est là le paradoxe suprême de la pensée que de vouloir découvrir quelque chose qu'elle-même ne puisse penser.