Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.
Si vous êtes bon, Seigneur, à l'âme qui vous cherche qu'êtes-vous donc pour celle qui vous trouve ? Mais il y a ceci d'admirable que personne ne puisse vous chercher sans vous avoir d'abord trouvé.
Tout ce que vous êtes vient de vos choix.
La société serait une affaire charmante si nous ne nous intéressions qu'à l'autre.
La civilisation, qu'est-ce que c'est, sinon la caserne, le bureau, l'usine, les apéritifs, et les garçons de banque ?
Quand on vous demande si vous êtes capable de faire un travail répondez : "bien sûr, je peux !" Puis débrouillez-vous pour y arriver.
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] â–º Lire la suite
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Une société parfaitement juste ferait le malheur des crétins. Une société injuste leur laisse au moins l'illusion qu'ils n'ont pas la place qu'ils méritent.
Il ne faut jamais écouter les mecs de la sécurité. [...] Parce que si vous écoutez les mecs de la sécurité, vous finissez comme Hollande. Peut-être que vous êtes en sécurité mais vous êtes mort.
- C'est bon, t'as pas le monopole de la discrimination non plus. - Nan, tu vois la j'ai plutôt le monospace de l'angoisse.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Une femme indépendante économiquement peut se réaliser dans des tas de domaines, y compris en amour d'ailleurs.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite
J'ai découvert qu'il y a une grande différence entre vouloir mourir et ne pas vouloir vivre. Lorsque vous voulez mourir, vous avez au moins un objectif. Lorsque vous ne voulez pas vivre, vous êtes vraiment vide.
Si vous êtes malade, ne le soyez pas trop longtemps. Tâchez de ne pas dépasser les 21 jours réglementaires, car, la patience des meilleurs amis est assez courte et vous auriez vite l'impression d'être délaissé.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
L'anarchisme et l'anthropologie vont bien ensemble parce que les anthropologues savent qu'une société sans État est possible parce qu'il en existe tellement
La vie, c'est toujours amour et misère La vie, c'est toujours les mêmes chansons.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
Ne fais pas de ta carrière ta vie. que ce soit ta passion. Laissez-la vous apporter du plaisir. Mais ne la laissez pas devenir votre identité. Vous êtes tellement plus précieux que cela.
Peu importe où vous allez, vous êtes ce que vous êtes.
On ne tombe pas amoureux tous les jours ! Cela peut n'arriver qu'une seule fois dans la vie.
Lorsque vous luttez dur et perdez de l'argent, vous êtes un héros. Lorsque vous commencez à gagner de l'argent, vous devenez un porc capitaliste.
Il n'y a pas d'autre amour que celui qui consiste à donner sa vie pour ceux qu'on aime.
- Le terrorisme vise à paralyser une société par la peur.- Les terroristes amateurs font exploser des voitures. Les professionnels font grimper les chiffres du chômage.
Rien n'est plus naturel que d'aimer son pays, mais pourquoi notre amour connaît-il des frontières ?
N'est de feu que ce qui vous est douleur, n'est de flamme ce qui vous est bonheur, c'est à croire qu'un feu de l'amour vous rends malheureux mais déclarer une flamme vous rends heureux, ainsi tout est de feu et de flamme, tout feu tout flamme.
Une société a les fous qu'elle fabrique.
A tous les expatriés qui sont malheureux de la situation de la France et de leur départ, je veux dire : 'Revenez'.