Vous êtes toujours choisi pour ce que vous avez fait en dernier.
Le ciel est un songe innocent,Qui meurt des clartés qu'il s'ajoute,Quand le soleil jaunit la route,Dont il est le dernier passant.
Je hasarde une explication : écrire, c'est le dernier recours quand on a trahi.
Si vous avez la chance d'avoir bien réussi, il est de votre responsabilité de renvoyer l'ascenseur.
Vous parlez toujours de ma tête, Monsieur l'avocat général. Je regrette de n'en avoir pas plusieurs à vous offrir !
Qui me trompe une fois, honte à lui ; qui me trompe deux fois, honte à moi.
Un bleuet est de trop dans un champ de blé, et pourtant qui peut nier que c'est à lui que celui-ci doit son éclat ?
Un fait est comme un sac : vide, il ne tient pas debout. Pour qu'il tienne debout, il faut d'abord y faire entrer la raison et les sentiments qui l'ont déterminé.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] ► Lire la suite
Lorsque vous avez une passion pour quelque chose, vous avez non seulement tendance à être meilleur dans ce domaine, mais vous y travaillez aussi plus fort.
Ce souci est au coeur de l'Introduction à l'Origine de la géométrie, texte que j'avais choisi de traduire en particulier parce que Husserl y bute sur l'écriture. J'avais alors insisté sur le statut de la chose écrite dans l'histoire de [...] ► Lire la suite
La chance qui semble maintenant perdue peut se présenter au dernier moment.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Il suffit juste de vous regarder pour tout savoir de vous. Vous portez un tricot de peau sous votre chemise, donc vous aimez les concours de fléchettes et vous avez peur des vérandas.
J'y ai cru quand j'ai vu, j'ai appris quand j'ai lu.
Je ne crois pas en Dieu. Mon Dieu est le patriotisme. Enseignez à un homme d'être un bon citoyen et que vous avez résolu le problème de la vie.
Il n'y a pas de travail trop immense, quand vous avez confiance en vous.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] ► Lire la suite
- Attends, je comprend pas ! C'est laquelle, ta vie ?! - Ça dépend ! La quelle rend ta vie plus supportable ? Je peux t'inventer des milliers d'histoires, mais la tienne sera toujours la même.
Grâce à l'humour, vous pouvez adoucir certains des pires effets de la vie. Et une fois que vous avez trouvé le rire, même si votre situation est douloureuse, vous pouvez y survivre.
Je jure devant Dieu, je jure devant Dieu que je ne me laisserai pas abattre ! J'aurais le dernier mot et lorsque ce cauchemar sera terminé, je jure devant Dieu que je ne connaitrais jamais plus la faim. Non ! Ni moi-même, [...] ► Lire la suite
A cette époque ou tout augmente, nous sommes heureux d'apprendre que les kilomètres, les mètres et les centimètres n'ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
La fausse modestie est le dernier raffinement de la vanité.
Quand le coeur d'une fille est pris, son amant n'a plus rien à lui demander.
Quand le passé vous appelle, ne l'écoutez pas, car il n'a rien de nouveau à vous dire.
Soyez qui vous êtes et ne permettez à personne d'affecter la confiance que vous avez en votre singularité.
J'ai une très longue relation avec l'Amérique. Ma mère a grandi là-bas et j'ai senti dans une certaine mesure que j'y appartenais en partie. J'y ai été brièvement scolarisé pendant environ un an.
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.
Je ne veux pas avoir plus de succès. Je n'en ai pas besoin.
Vous avez l'air tellement d'un faux-jeton que c'en devient une espèce de franchise.
L'iris de ton regard descendu sur ta face,Pour revenir à lui s'est parcouru sur toi,Mais au coeur de tes yeux expirait son espace,Dont l'astre le plus bas s'éclipsait dans ta voix.