La morale est une défense contre les crimes qui déjà ont été commis.
Prier pour soi-même est un instinct de nature ; prier pour les autres est un instinct de grâce.
Je ne suis pas une de ces stars qui sort et s'habille littéralement pour être photographiée.
Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.
Peut-être que c'est juste en Amérique, mais il semble que si vous êtes passionné par quelque chose, ça fait peur aux gens. Vous êtes considéré comme bizarre ou excentrique. Pour moi, cela signifie simplement que vous savez qui vous êtes.
Pour les habits, rien ne vaut les neufs ; pour les amis, rien ne vaut les vieux.
- Vous pensez que ma fille est lesbienne ? - Hum hum... - Hum hum oui ou hum hum non ? - Hum hum... - Vous pouvez arrêter les « hum hum » et dire la vérité pour une fois ? - Vous [...] â–º Lire la suite
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
J'ai toujours un faible pour la Russie, particulièrement pour la Sibérie. C'est une région vraiment à part. Quand vous roulez et que vous croisez une personne, vous vous arrêtez pour lui demander s'il a besoin de quelque chose. Les gens sont vraiment solidaires.
Peu importe ce qu'il a fallu pour être élu président des États-Unis, je ne pense pas qu'être un crétin complet et absolu soit l'un de ces prédicats.
On se prend toujours de passion pour l'être qu'a choisi d'aimer la personne qu'on aime.
La mort, c'est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.
Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards : c'est un canard. C'est vrai aussi pour les petits merdeux.
Réprouver les capitalistes comme inutiles à la société, c'est s'emporter follement contre les instruments mêmes du travail.
La joie est une chose trop précieuse pour la jeter en cris inutiles, ou pour en profiter tout seul.
Le système nous veut triste et il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister.
Écoute-moi revivre, je te conduisAu jardin de présence,L'abandonné au soir et que les ombres couvrent,L'habitable pour toi dans le nouvel amour.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
Aucun moment n'est le bon, sauf pour les choses agréables !
Il y a telle supériorité, telle prétention qu'il suffit de ne pas reconnaître pour qu'elle soit anéantie, telle autre qu'il suffit de ne pas apercevoir pour la rendre sans effet.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion.
Il suffit juste de vous regarder pour tout savoir de vous. Vous portez un tricot de peau sous votre chemise, donc vous aimez les concours de fléchettes et vous avez peur des vérandas.
Le secret pour écrire. Il suffit de parvenir à garder les yeux ouverts et fermés en même temps. C'est-à-dire qu'il faut se souvenir et oublier, toujours en même temps.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
En ce qui concerne le passage dans le nouveau millénaire, c'est comme de franchir une frontière en fraude pour déboucher dans un pays inconnu, sans avoir de carte de séjour.
Je vois autant de vieillards révoltés contre la vieillesse que de jeunes gens révoltés contre la société.
À force de prendre tout le monde pour des cons, quand vous traversez un passage difficile, vous n'avez plus grand monde à vos côtés.
Vivre pour vivre c'est mourir à petit feu.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !