On vit avec l'idée qu'il peut se passer quelque chose de grave. On prend les transports en commun, on se met en terrasse pour fumer une clope, on va voir un concert. On va danser. Et on sait désormais que parfois, on ne reviendra jamais chez soi.
Je travaille chez moi mais en réalité je suis comme Blondin : je ne peux pas travailler dans un bureau. Cela m'est impossible. Donc je pars souvent. Beaucoup de mes livres ont été écrits à l'hôtel, en Italie, à Venise, [...] â–º Lire la suite