À cette époque, j'appris qu'un homme ne voit jamais que ce qu'on lui a déjà montré.
Tout ce que l'homme a fait de plus grand, il le doit au sentiment douloureux de l'incomplet de sa destinée.
Pour vivre pleinement sa vie, il n'est pas nécessaire d'agir. Pour vivre pleinement sa vie, il est indispensable d'être.
La démocratie est une bonne fille ; mais pour qu'elle soit fidèle, il faut faire l'amour avec elle tous les jours.
Un homme n'est pas bon à tous, mais il n'est jamais propre à rien.
Il n'y a pas de maladies incurables, seulement le manque de volonté. Il n'y a pas d'herbes sans valeur, seulement le manque de connaissances.
- Qui tu veux comme demoiselle d'honneur, Cristina ou moi ? - Cristina. Tu t'es battue pour me sauver la vie. Il y a le mot « honneur » dans demoiselle d'honneur.
Quand j'ordonne à un enfant : 'Fais ceci !', il n'apprend qu'à ordonner : 'Fais ceci !' Quand je punis un enfant, il n'apprend qu'à punir un enfant.
- Tu as des problèmes ? - Non. - Mais à ce que je vois, tu es toute seule en petite tenue... - Le problème, c'est que je ne suis pas seule... [Carter arrive] - Blair ce mec est... - Ce [...] â–º Lire la suite
C'est mon frère qui m'a appris ce que c'était la vie pour un jeune noir. Fais ce que tu dois faire : mac, dealer, ce que tu veux. Apprends les couleurs à connaître, les frontières des gangs, ce que tu dis [...] â–º Lire la suite
Petits et grands, maigres et gros, tous le louaient hautement, tous chantaient les louanges de sa chevalerie. Il n'y avait chevalier qui ne dise: «Dieu, quel vassal, il n'en existe pas de semblables sous le ciel».
Au-dessus des nuages, il y a toujours du soleil.
Les vaches quelle que soit leur couleur donnent le même lait. La rose, quel que soit le nom qu'on lui donne, émet la même odeur.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
L'agonie serait légère si elle n'était soutenue par l'espoir éternel. Pour que le dieu soit un homme, il faut qu'il désespère.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
Le clitoris est un organe fuyant, il faut bien le saisir. Qui n'a jamais clitorisé sa maîtresse sans qu'elle dise au cours de l'événement : "Ce n'est pas là !".
On n'imagine pas combien il faut d'esprit pour n'être pas ridicule.
Quand on peut dire que le but lui-même a atteint son but ?
Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir.
Il n'y a pas d'argent propre ou d'argent sale. Il y a juste de l'argent
Le sacrifice de soi d'un homme innocent est un million de fois plus puissant que le sacrifice d'un million d'hommes qui meurent en tuant les autres.
Dieu a mille moyens de faire des compensations : s'il a donné à l'un de bons dîners, à l'autre il donne un peu plus d'appétit, et cela rétablit l'équilibre.
Si l'enfant ne réussit pas, il n'est le fils que de ses parents, mais s'il réussit alors c'est le fils de tout le monde.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Il y a encore douze ans, lorsque je commençais un tournage, j'étais empli de bonheur et de crainte. Maintenant, la crainte a disparu. Seul subsiste le bonheur, il est total. J'ai bien l'intention de continuer jusqu'à ce que mort s'ensuive.
L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
Découvrir une ville, c'est comme découvrir une femme, cette oasis de la vie. Il y faut du temps.