Ne croyez pas un homme qui jure ni une femme en pleurs.
Une fois qu'un homme a goûté à la liberté, il ne se contentera plus jamais d'être un esclave.
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
Le vrai amour ce n'est pas de vivre avec une femme parce qu'on l'aime, mais de l'aimer parce qu'on vit avec elle.
Si une femme peut monter a l'echafaud, elle peut aussi monter en tribune.
Un homme raisonnable ne peut agir sans motif.
La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.
Un homme pauvre n'est pas celui qui n'a pas un sou. Un pauvre est celui qui n'a pas de rêve.
La méchanceté d'un homme fait de lui un démon, la méchanceté d'une femme fait d'elle un enfer.
Comme un tel jugement (celui de l'homme employant son pouvoir de connaître pour se décider) n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Un homme qui se respecte n'a pas de patrie. Une patrie, c'est de la glu.
Les pleurs aggravent le mal.
Une femme n'est jamais autant grisée de bonheur que lorsqu'elle découvre le désir dans le regard d'un homme.
Il n'existe qu'une seule façon de savoir si un homme est honnête... lui demander. S'il répond oui c'est qu'il ne l'est pas.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
Dans les comédies homo-sexuelles lourdingues, c'était la tante qui imitait le camionneur. Désormais, c'est le camionneur qui prend des leçons auprès de la tante. Des homosexuels qui apprennent à un homme à aimer une femme !
L'état de veuvage chez la femme est presque toujours déterminé par le décès du conjoint.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même ; tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Quelque dévêtue qu'elle puisse être, une jolie femme ne prend jamais froid, pour peu qu'elle ait le sentiment d'être en beauté.
Un homme intelligent arrive toujours à résoudre un théorème, pas toujours à réussir un poème.
Nous appelons les "dernières faveurs" d'une femme ce qu'en premier nous souhaitons d'elle.
N'épousez jamais un homme que vous n'admirez pas. C'est fatal.
Un homme qui ne se bat pas pour ce qu'il veut mérite ce qu'il a.
Vous aimez un homme autre que votre mari. Eh bien allez à lui. Celui que vous n'aimez pas, vous êtes sa prostituée, celui que vous aimez vous êtes sa femme. Dans l'union des sexes, le coeur est la loi. Aimez et pensez librement.
- Hier soir j'ai baisé ta femme. - Ah bon ? Et comment tu sais que c'était ma femme ? - Elle m'a dit que son mari était un vieux macro pourri qui puait de la gueule...
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Une femme vous pardonne plus aisément de la faire tomber que de la laisser choir.
Tout homme a droit aux tourments qu'apporte le loisir.