Quand on vit dans une énorme insécurité politique et économique, la question de l'identité est très importante. Et l'identité, la culture et l'art sont liés.
Le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d'ordinaire celui où il commence à se réformer.
Comme les hommes sont quelquefois méchants, mettez-vous en état de faire du mal, seulement afin qu'on n'ose pas vous en faire.
Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien.
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.
Tenez votre âme en état de désirer toujours qu'il y ait un Dieu et vous n'en douterez jamais.
L'intérêt essentiel pour un homme politique de voyager incognito, c'est de le faire savoir.
Une nation n'a de caractère que lorsqu'elle est libre.
Jeune gouvernement suit le vent.
La télévision ne cherche pas à rendre la culture attractive, elle cherche à faire de l'audience! Elle a perdu son âme en confiant la responsabilité de ses directions à des "managers" de l'industrie, et la responsabilité de ses programmes à des gens de "marketing".
La culture de quelqu'un se définit par ses lacunes.
L'Europe cherche, avec raison, à se donner une politique et une monnaie communes, mais elle a surtout besoin d'une âme.
Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines.
La politique : plus ça change, plus c'est la même chose.
Le voyage est une fuite contre la routine, la monotonie, la familiarité, la soumission à la régulation du gouvernement collectif.
Ah ! le vieux rêve des gens honnêtes : pouvoir tuer quelqu'un en état de légitime défense.
La politique : des courses de chevaux de Troie.
Le suffrage universel est le gouvernement d'une maison par sa nursery.
La plus grande calamité qui pourrait nous arriver serait la soumission à un gouvernement aux pouvoirs illimités.
Aucune nation ne peut se garantir en recherchant la suprématie sur toutes les autres.
La politique est l'art de capter à son profit les passions des autres.
Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres.
L'Amérique est la seule nation idéaliste du monde.
La politique est l'art de commander à des hommes libres.
Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.
Le gouvernement de la révolution est le despotisme de la liberté contre la tyrannie.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue.
La culture : le domaine où se déroule l'activité spirituelle et créatrice de l'homme.
On connait une nation aux hommes qu'elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu'elle honore.