Dès qu'une politique est au pouvoir, elle montre ses faiblesses.
Le moins mauvais système politique est celui qui permet aux citoyens de choisir l'oligarchie qui les gouvernera. On l'appelle généralement la démocratie.
Ceux qui disent que la religion n'a rien à voir avec la politique ne savent pas ce qu'est la religion.
L'échec est si important. Nous parlons de succès tout le temps. C'est la capacité de résister à une défaillance ou à un échec d'utilisation qui mène souvent à un plus grand succès. J'ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d'échouer.
Le végétarisme et le végétalisme sont des actes éminemment politiques et révolutionnaires, qui permettent à ceux qui s'en revendiquent d'éprouver leur pouvoir d'êtres humains responsables.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
Sénèque ferma le vaste cercle de sa connnaissance en apprenant qu'un ami au pouvoir était un ami de moins.
La Liberté, ce n'est pas de pouvoir ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on peut.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
La démocratie est une technique qui nous garantit de ne pas être mieux gouvernés que nous le méritons.
La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième.
C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser.
Le Diable a appris son catéchisme : chaque chose et chaque individu a son prix, tout doit pouvoir s'acheter ou se vendre.
Aucun homme n'a assez de pouvoir sur l'esprit pour contenir l'esprit.
Attention, des déclarations très importantes en politique cette semaine, Raymond Barre a dit : « il faut mettre d'urgence un frein à l'immobilisme ». Ce à quoi Chirac a rétorqué : « les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser ».
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
Un homme est fait de choix et de circonstances. Personne n'a de pouvoir sur les circonstances, mais chacun en a sur ses choix.
Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu'elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
La politique sociale, regardez : on met un pognon de dingue dans des minimas sociaux, les gens sont quand même pauvres.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Comme tout irait mieux si on donnait le pouvoir à ceux qui ont la flemme de le prendre.
Dans la vie, si l'on réussit dans chaque circonstance à éviter de faire une connerie, on doit pouvoir s'en tirer correctement.
Si je devais donner la liberté à la presse, mon pouvoir ne pourrait pas durer trois jours.
Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.
La fragilité du cristal ne le rend pas faible, elle le rend délicat.
Encore quinze ans, encore douze, encore dix avant d'être grand. On croyait ne jamais pouvoir le supporter. Et voici que l'enfance est finie aux yeux de tous, alors que l'enfant est encore là tout entier, tel qu'il a été marqué par les dures années sous-marines.
Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.
Ceux qui traitent séparément la politique et la morale ne comprendront jamais ni l'un ni l'autre.
Un homme doit choisir. En cela réside sa force : le pouvoir de ses décisions.
J'espère juste et je prie pour pouvoir mourir avec mes bottes.
La démocratie commence chez soi.