La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
Les pays où l'on s'habille le mieux sont ceux où l'on se déshabille le plus.
Chaque artiste est un cannibale, chaque poète est un voleur, tous tuent pour l'inspiration, puis chantent le chagrin.
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
Toute grande littérature est l'une des deux histoires; un homme part en voyage ou un étranger vient en ville.
Des vers, c'est de la prose avec des gants et des bretelles américaines ; c'est de la prose qui pose, qui fait plastron comme un invité en soirée.
La grande littérature est simplement du langage chargé de sens au plus haut degré possible.
La littérature n'est pas un objet de loisir, elle a une fonction humaine et grave, ce qui ne veut pas dire ennuyeuse.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.