La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
Chez Bach, les cellules vitales de la musique sont unies comme le monde est en Dieu.
Moi, la musique m'a sauvé.
Les différences au sein de la famille humaine devraient être la cause de l'amour et de l'harmonie, de même qu'en musique l'accord parfait résulte de la résonance simultanée d'un grand nombre de notes différentes.
Cafés populaires, gares routières, gargotes de relais, marchés aux bestiaux. Partout où je passe, chaque brin d'alfa, chaque rose des sables chante la mélancolie d'avant. Ce chant tressé d'odeurs de thym et de benjoin.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
L'architecture, c'est de la musique figée.
Comme la musique et l'art, l'amour de la nature est un langage commun qui peut depasser les frontières politiques ou sociales.
De la musique avant toute chose.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots.
La liberté et le pouvoir de choisir ne devraient pas être le privilège de la richesse. Ils sont le droit de naissance de chaque Américain.
Entre exil et exil, le poème est boussole du cadavre qui rentre au pays.
J'aime bien les amis comme j'aime bien la musique : quand je suis d'humeur ; mais une telle liberté se paye parfois d'une certaine solitude.
Il n'y a que la médiocrité qui ait le privilège de la durée.
Tout journal, de la première ligne à la dernière, n'est qu'un tissu d'horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de prince, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d'atrocité universelle.
J'essaie de marcher sur une corde raide ; essayant de garder la communauté DJ heureuse tout en essayant de diffuser le message sur la musique de danse à plus de gens.
Les caprices sont le privilège de la beauté.
Les chagrins ont ce triste privilège parfois de s'envenimer les uns par les autres.
J'avais de amis au lycée mais j'étais toujours un peu la cible des blagues. J'étais vraiment passionnée par la musique et par l'art, alors je m'accrochais à ça.
La musique est un excellent moyen de conjuguer des idées.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Le lyrisme est une ivresse et l'homme s'enivre pour se confondre plus facilement avec le monde.
La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.
La poésie n'attend que notre regard.
La musique est le refuge des âmes ulcérées par le bonheur.
On peut discuter des limites du beau, mais le chant du rossignol s'imite très bien au moyen d'un bouchon frotté contre un verre.
La musique ne ment pas. S'il y a quelque chose à changer dans ce monde, alors cela ne peut se faire que par la musique.
Il y a dans la vie des instants de bonheur qu'aucun poème ne peut résumer.
Quand je serai vieille, je veux avoir une maison près de la mer. Avec beaucoup de chums merveilleux, de la bonne musique et des boissons alcoolisées. Et une très belle cuisine pour cuisiner.
La poésie suggère. En cela, elle est plus proche qu'on ne pense de la vie, qui est toujours en deçà de l'instant qui frappe.