Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
La victoire du socialisme ne descendra pas comme le destin du ciel.
Je considère les grandes richesses héritées comme un malheur, qui ne sert qu'à émousser les facultés des hommes.
Deux conditions semblent donc devoir être réunies pour éprouver l'affect de l'indignation : être spectateur (1) d'une injustice (2).
La misère ne tue pas, mais ses insultes ne s'effacent point.
La pauvreté, les privations et la misère sont l'école du bon soldat.
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
Il y a d'autres richesses que le bonheur.
Un homme qui possède de grandes richesses ne devrait donc laisser qu'une petite partie à ses parents.
La misère chargée d'une idée est le plus redoutable des engins révolutionnaires.
C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.
La misère mène à la révolte ou à la soumission.
Où sont les poulardes ? J'ai faim ! Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Qu'on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice ! Y'a pas quelques soissons avec de la bonne soivre, [...] ► Lire la suite
Gloire l'ombre et la honte ont cédé au soleil Le poids s'est allégé le fardeau s'est fait rire Gloire le souterrain est devenu sommet La misère s'est effacée.
Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.
L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Je suis fermement convaincu que toutes les richesses du monde ne pourraient faire avancer l'humanité, même si elles se trouvaient entre les mains d'un homme qui fût aussi dévoué que possible au progrès.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Vitalité de l'amour : on ne saurait médire sans injustice d'un sentiment qui a survécu au romantisme et au bidet.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
La gloire que donnent les richesses et la beauté est passagère et fragile ; le mérite, au contraire, est un bien éclatant impérissable.
La misère n'a pas de frontière. La misère, elle est in-ter-na-tio-nale.
Il y a des livres moraux, des livres amusants, des livres gais, et aussi des livres mélancoliques, qui nous font rire à l'idée que dans cette vie détraquée on puisse gémir sur une injustice de plus ou de moins.
En quelque état de misère que ce soit la beauté a cela de particulier, qu'elle attire les yeux de tout le monde.
Pour faire du socialisme une science, il fallait d'abord le placer sur un terrain réel.
Les richesses ordinaires peuvent être volées ; les vraies richesses ne le peuvent pas. Dans votre âme se trouvent des choses infiniment précieuses qui ne peuvent pas vous être enlevées.
Les États-Unis semblent être destinés par la providence à affliger l'Amérique de misère au nom de la liberté
Ce qui m'a plu là-bas, c'est moins l'Amérique telle qu'elle est que l'Amérique telle qu'elle pourra être un jour. Il m'a semblé voir un grand creuset où mille ingrédients s'amalgament pour former une substance inconnue ; et dans ce travail, [...] ► Lire la suite
L'effet des richesses d'un pays, c'est de mettre de l'ambition dans tous les coeurs. L'effet de la pauvreté est d'y faire naître le désespoir. La première s'irrite par le travail ; l'autre se console par la paresse.