L'éducation est un droit humain avec un immense pouvoir de transformation. Les fondements de la liberté, de la démocratie et du développement humain durable reposent sur ses fondements.
Aucun droit n'est acquis pour toujours.
J'espère que la santé ne sera finalement pas considérée comme une bénédiction à souhaiter, mais comme un droit de l'homme pour lequel il faut lutter.
L'amour de la patrie est éternel, au même titre que l'amour de la famille, que l'amour du pays natal, que tous les liens qui rattachent l'âme aux réalités les plus proches et les plus chères.
Dans les pays réformés, on constate l'affranchissement de toute tutelle de droit divin, la confiance faite aux individus et aux groupes, le goût de la recherche scientifique et de la technique, l'élan donné à l'initiative, la mentalité économique.
La paix est générosité. C'est un droit et c'est un devoir.
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
L'égalité, la seule égalité en ce monde, l'égalité devant l'asticot.
Pour la plupart des gens, aimer est un détail de l'existence, au même titre que le sport, les vacances, les spectacles. L'amour a intérêt à être pratique, à cadrer avec la vie que l'on s'est choisie.
L'injonction de Socrate tant de fois répétée -"Connais-toi toi même"- propose un programme de vie à respecter plus qu'un résultat à obtenir, car elle est sans doute irréalisable.
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
On ne parle de clonage qu'en termes biologiques. Or il a déjà été précédé par un clonage mental : le système de l'école permet de fabriquer des êtres qui deviennent une copie conforme les uns des autres.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Nous croyons avoir droit au bonheur ; c'est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur.
Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.
Ce que le XVIIIe siècle a mis en place par le système « discipline à effet de normalisation », par le système « discipline-normalisation », il me semble que c'est un pouvoir qui, en fait, n'est pas répressif, mais productif [...] â–º Lire la suite
Il faut en effet conjuguer les systèmes de droit non seulement au présent et au passé, mais aussi au futur.
Le droit ; c'est ce qu'on ne peut pas te refuser.
Le premier venu, pourvu qu'il sache amuser, a le droit de parler de lui-même.
L'homme méchant ne cherche qu'à tromper, parce que son esprit et son coeur sont mauvais ; l'homme parfait est droit et juste, parce qu'il a confiance dans le ciel.
Qu'est-ce qu'un citoyen qui doit faire la preuve, à chaque instant, de sa citoyenneté ?
En petite culotte et tétons armés, elle jouit de tout son long de son gazon frais coupé. Elle va droit au but, sans se faire suer, pour rien ni pour personne. Je l'ai toujours un peu à l'oeil, elle m'impressionne.
L'imagination a le droit de se griser à l'ombre de l'arbre dont elle fait une forêt.
Le moment est venu d'étudier l'art du moyen-âge comme on étudie le développement et la vie d'un être animé
Le développement constant est la loi de la vie, et un homme qui essaie toujours de maintenir ses dogmes pour paraître cohérent se conduit dans une fausse position.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît déjà dans les faits comme une réalité physique.
Un enseignement qui n'enseigne pas à se poser des questions est mauvais.
Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
Il est des moments où il ne vous resterait plus aucun droit si l'on ne pouvait mépriser.