Certes mon Maître, c'est Allah qui a fait descendre le Livre (le Coran). C'est Lui qui se charge de la protection des vertueux.
Allah nous suffit ! Allah nous fera don de sa grâce et son Apôtre la désire ! En vérité, c'est Allah que nous cherchons.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Je me souviens encore quand mon professeur m'a dit que le football ne me donnerait rien à manger.
Pas de chance, mon meilleur ami est parti sans ma femme.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
Un jour, mon grand-père s'est penché sur son passé. Comme il n'y avait pas de garde-fou, il est tombé dans l'oubli.
Faut du coeur et faut du courageMais tout est possible à mon âge
Je ne pouvais pas sacrifier mon coeur pour un coup publicitaire.
Les gens ne comprennent pas que c'était peut-être mon plus grand plaisir de piloter une F1 quand c'est mouillé.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] â–º Lire la suite
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
Le plus intelligent de tous, à mon avis, c'est celui qui au moins une fois par mois se traite lui-même d'imbécile.
Si Marilyn est amoureuse de mon mari, cela prouve qu'elle a bon goût, car moi aussi je l'aime.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Je serai bientôt entre tes bras, où je te renouvellerai les serments que je t'ai faits de passer ma vie à t'adorer. Oui, mon amour, on ne saurait t'aimer plus tendrement que moi. Mon amour pour toi est porté à [...] â–º Lire la suite
J'ai appris à ne jamais tarir le puits de mon inspiration, à toujours m'arrêter quand il restait un peu d'eau au fond et à laisser sa source le remplir pendant la nuit.
Avec des nouvelles technologies, ne sommes-nous pas en train d'assister à la disparition inéluctable de l'auteur ou du créateur au profit d'une marque ?
Je te souhaite une bonne année du fond de mon coeur. Que Dieu te donne le bonheur et la force de vaincre tes échecs de la dernière année.
Écoutez, mon fils, les instructions de votre père, et n'abandonnez point la loi de votre mère.
Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
J'ai appris beaucoup sur la vie, grâce aux livres et à la spiritualité. Mon désespoir, c'est de ne jamais avoir eu d'enfants.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire ; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
Demande à l'âne : Qui est ton père ? ; il te répondra : Le cheval de mon oncle.