Si vous souhaitez découvrir le coupable, cherchez d'abord à qui le crime pourrait être utile.
La perspective certaine de la mort pourrait mêler à la vie une goutte délicieuse et parfumée d'insouciance - mais, âmes bizarres d'apothicaires, vous avez fait de cette goutte un poison infect, qui rend répugnante la vie toute entière !
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
Le remords, c'est le crime enfoncé dans l'âme, qui s'oxyde.
On pourrait reconnaître aisément cette vérité à peine entrevue par le penseur, que, depuis l'huître jusqu' à l'aigle, depuis le porc jusqu'au tigre, tous les animaux sont dans l'homme et que chacun d'eux est dans un homme.
La religion du crime empoisonne tout autant que celle de la vertu.
L'homme est toujours victime de la jalousie des autres.
La menace du plus fort me fait toujours passer du côté du plus faible.
Du côté de la nature, la vie est toujours belle et du côté des hommes elle ne l'est pas quelquefois.
Le mal est l'une de ces questions existentielles au contact de laquelle une philosophie se sait, s'éprouve.
Personne ne sortira d'ici, qui pourrait porter au monde, avec le signe imprimé dans la chair, la sinistre nouvelle de ce que l'homme, à Auschwitz, a pu faire d'un autre homme.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Restons unis, bienveillants, solidaires, restons du côté de la vie, c'est là ce que nous devons à nous-mêmes. Alors 2022 sera l'année de tous les possibles.
- Je n'aurais jamais cru mourir au combat à côté d'un elfe ! - Et que pensez-vous de mourir aux côtés d'un ami ? - Ah oui, ça je peux le faire...
On n'est jamais une sainte sans être une victime, mais on peut être une victime sans être une sainte.
Réveillez-vous, vous passez à côté de ce truc qu'on appelle la vie.
Un bon livre est un livre qui assure le contact avec l'enfant, qui l'aide à vivre, qui lui apprend à vivre, tout en le passionnant, qui exerce le sens critique de l'enfant en lui offrant des modèles positifs et négatifs.
Ce qui compte, c'est le moment de la petite phrase. On pourrait presque... C'est bon, la vie au conditionnel, comme autrefois, dans les jeux enfantins: "On aurait dit que tu serais..." Une vie inventée, qui prend à contre-pied les certitudes.
L'amitié requiert de la compréhension et non des compromis. Cela signifie pardonner et non oublier. Cela signifie que les souvenirs restent même si le contact est perdu.
Bébé. Beaucoup de bruit d'un côté et aucun sens des responsabilités de l'autre.
C'est au contact d'autrui que l'homme apprend ce qu'il sait.
Le musicien peut chanter pour vous la mélodie qui est en tout espace. Mais il ne pourrait vous donner l'oreille qui saisit le rythme, ni la voix qui lui fait écho.
Demain sera ce que nous en ferons ; aucun sort ne nous a été jeté qui nous rendrait incapables de produire une humanité pacifié. Encore faut-il qu'elle soit sincèrement et unanimement désirée.
Le crime ne paie pas... autant que la politique.
Le bourreau et la victime ne font qu'un au moment de la mise à mort.
C'est l'écrivain qui pourrait capter l'imagination des jeunes et planter une graine qui fleurira et se concrétisera.
J'aime aller un peu en voiture sur la côte californienne.
Un postérieur digne de ce nom, on pourrait y poser une bière et y garer son vélo.
Une femme sage ne veut être l'ennemie de personne ; une femme sage refuse d'être la victime de qui que ce soit.
Si c'est vers une plus grande réalité que nous nous tournons, c'est à une femme de nous montrer le chemin. L'hégémonie du mâle touche à sa fin. Il a perdu contact avec la terre.
Paraître ce que l'on est, c'est un crime ; paraître ce que l'on n'est point, c'est un succès.