Le couple repose sur un mythe fusionnel. Comme si nous ne faisions qu'un. Alors que nous sommes définitivement deux.
Tu apprendras que les circonstances, et l'ambiance qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas ; pourtant, au fond de son coeur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Nous sommes dans la merde, mais ce n'est pas une raison pour la remuer.
Il n'y a pas de libéralité bien placée, pourvu qu'elle le soit sans calcul et sans ostentation, qui ne vaille mieux qu'une économie.
Nous devrions tous estimer le montant maximum que nous pourrions réunir pour nos cautions, cela nous donnerait une idée de notre importance.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Ce que nous sommes est le cadeau que la Vie nous à fait. Ce que nous devenons est le cadeau que nous faisons à la Vie.
Nous ne sommes pas sur Terre pour juger mais pour apprécier...
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
Le village global est une réalité technique qui attend un projet politique; car plus les techniques réduisent les distances géographiques, plus les distances culturelles prennent de l'importance et obligent à un projet humaniste pour que les hommes se tol
Je rêve que nous sommes des papillons n'ayant à vivre que trois jours d'été.
Je suis à toi et tu es à moi, nous sommes unis pour toujours, que jamais cela ne change.
La réalité est un yo-yo, le changement est la seule constante.
Oh ! Cette nuit j'ai fait un rêve, je gagnais 1 million de sesterces... Et avec je m'achetais une paire de chaussure, trop grande et puis moche en plus !
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Quand que je n'aurai plus qu'une paire de fesses pour penser, j'irai l'asseoir à l'Académie Française.
Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n'existe pas ; nous ne pouvons que le désirer.
Nous ne sommes pas encore libres, nous avons seulement atteint la liberté d'être libres.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît personne.
Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.
Nous ne pouvons pas désespérer des hommes, puisque nous sommes nous-mêmes des hommes.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
Je crois que l'amour est ce qui fait tourner le monde. Peu importe l'âge ou la jeunesse, l'amour est la raison pour laquelle nous sommes ici. C'est l'essence même de son être.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
J'aime un homme qui peut être un vrai ami, a un bon sens de l'humour, une bonne paire de chaussures et une carte d'or en bonne santé.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.