Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Je pense que le nombre total d'étoiles de la pop s'est noyé quelque peu. Nous sommes simplement submergés.
On peut faire avaler n'importe quoi à n'importe qui, à condition d'y mettre suffisamment de conviction.
La réalité se mesure à l'épreuve des faits et rend les hommes plus impitoyables.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
Les théologiens enseignent non pas comment réfléchir, mais seulement le résultat de leurs propres réflexions.
Restons chez nous : nous y sommes passables. Ne sortons pas : nos défauts nous attendent à la porte comme des mouches.
Lors de la dernière coupe du monde de football, dans l'équipe de Corée du Sud ils étaient sept joueurs à porter le même nom de famille : Kim. C'était tellement compliqué pour les commentateurs qu'ils ont décidés de rajouter les prénoms [...] â–º Lire la suite
Nous ne pensons qu'à l'argent : celui qui en a pense au sien, celui qui n'en a pas pense à celui des autres.
Les bons écrivains définissent la réalité ; les mauvais ne font que le reformuler.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
On peut avoir le dernier mot avec une femme, à la condition que ce soit oui.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Les artistes sont le résultat de l'avarice de la nature. Le peu d'esprit qu'ils ont leur est donné par la méchanceté.
Une forte quantité d'opinions est fondée sur le principe que nous ne sommes rien. Les meilleurs ajoutent que nous sommes pourtant susceptibles d'une certaine espèce de valeur absolue - en nous reconnaissant pour rien, et en croyant à l'amour de Dieu.
Nous sommes fabriqués pour être des animaux efficaces, pas des animaux heureux.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
La réalité de nos itinéraires est rarement rectiligne.
Il n'y a que ce satané souvenir (le sien ou celui des autres) qui arrive à confirmer la réalité d'une existence.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
N'oublions pas : nous sommes une Église en pèlerinage, sujette à l'incompréhension, à la persécution, mais une Église qui marche sereine, parce qu'elle porte la force de l'amour.
Le rassemblement des citoyens dans des organisations, mouvements, associations, syndicats est une condition nécessaire au fonctionnement de toute société civilisée bien structurée.
Petit est le nombre de personnes qui voient avec leurs yeux et pensent avec leurs esprits.
Ce qui compte, c'est pas la force des coups que tu donnes, c'est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d'avancer. Ce que t'arrives à endurer tout en marchant la tête haute.
Chaque pas mène vers un résultat escompté ; l'espoir se mesure au degré de combativité.
La perception et la réalité sont deux choses différentes.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Les mots sont comme les glands... Chacun d'eux ne donne pas un chêne, mais si vous en plantez un nombre suffisant, vous obtiendrez sûrement un chêne tôt ou tard.
Nous devons avoir des règles et les respecter. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages. Nous sommes anglais, et les anglais sont meilleurs en tout.
Nous sommes trop inattentifs ou trop occupés de nous-mêmes pour nous approfondir les uns les autres.
L'amour nous a donné des âmes si naïves Que nous sommes heureux sans nous en étonner.