Nous sommes trop inattentifs ou trop occupés de nous-mêmes pour nous approfondir les uns les autres.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
C'est dommage, tous les gens qui savent comment diriger un pays sont occupés à conduire les taxis ou à couper les cheveux.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
Les uns sont assez bêtes pour s'aimer ; les autres pour se haïr. Deux manières de se tromper.
Le charme : ce qui dans les autres nous rend plus contents de nous-mêmes.
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] â–º Lire la suite
Il y a plus inconnu encore que le soldat inconnu : sa femme !
Les livres peuvent être aussi de faux amis, aussi trompeurs que les autres ; tout dépend de l'esprit dans lequel ils ont été écrits.
Ne laissez pas le comportement des autres détruire votre paix intérieure.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
La jeunesse est le sourire de l'avenir devant un inconnu qui est lui-même.
Les méchants sont ceux qui s'opposent au bonheur des autres pour conserver leurs privilèges...
Attendre des autres ce qu'ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.
Il n'y a que les gens qui aiment rire qui sont sérieux. Les autres se prennent au sérieux.
Il y a des êtres qui sont faits pour détruire la vie des autres et qui ne sont faits que pour cela.
Quand je serai fatiguéDe sourire à ces gens qui m'écrasentQuand je serai fatiguéDe leurs dire toujours les mêmes phrasesQuand leurs mots voleront en éclatsQuand il n'y aura plus que des murs en face de moiJ'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Je garde toujours les mêmes recettes pour impressionner mes amis, et je fais toujours deux ou trois choses, alors ils pensent que je peux cuisiner. Mais je ne sais pas comment cuisiner autre chose.
Comment vivre sans inconnu devant soi ?
Pourquoi n'y aurait-il pas de vie sur les autres planètes ? Il y en a bien à Châteauroux.
Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas.
Un homme heureux en ménage dégage toujours une sorte d'aura qui le rend encore plus séduisant auprès des autres femmes.
Pour un raté... rater, c'est estimer avoir réussi là où les autres considèrent qu'ils ont raté !
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C'est un fait.
Celui qui a une mauvaise mémoire répètera toujours les mêmes erreurs.
Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui.
L'intimité c'est aussi emprunter toujours les mêmes chemins.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !