Attendre des autres ce qu'ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
On ne se donna jamais la peine de retourner la-bas du vivant de grand père, même si papa n'arrêtait pas d'en parler et, à présent, il n'y avait plus rien là-bas,sinon des souvenirs ; mais peut-être qu'un jour, avant de mourir, je retournerai y vivre.
La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil...
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
Si la nature ne valait pas la peine d'être connue, la vie ne mériterait pas d'être vécue.
Sept personnes sur dix souffrent d'hémorroïdes. Est-ce que ça veut dire que les trois autres les apprécient ?
L'imagination, c'est l'art de donner vie à ce qui n'existe pas, de persuader les autres d'accepter un monde qui n'est pas vraiment là.
Quand ma mère a rencontré Richard Gere, c'était dingue. Tout à coup, elle est devenue un nouvel être humain.
On a des mots pour dire une peine légère, mais les grandes douleurs ne savent que se taire.
Parmi les désirs, les uns sont naturels et nécessaires, les autres naturels et non nécessaires, et les autres ni naturels ni nécessaires, mais l'effet d'opinions creuses.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
Il est statistiquement prouvé que sur dix personnes atteintes de bronchite, une seule va chez son médecin et les neuf autres dans une salle de spectacle.
La timidité est la prison du coeur.
Ce n'est pas la peine de faire de l'humour avec les femmes puisqu'on les fait beaucoup plus rire en les chatouillant.
Qu'est ce que t'as dit connasse ? Le coup de boule au nouvel ans t'a pas suffi ou quoi ? J't'en met directement un deuxième, c'est le même tarif hein !
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Les arrière-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Mais le déni de démocratie, et tous ceux qui me suivent le savent bien, ne se situe pas qu'au niveau de l'élection présidentielle: à l'Assemblée nationale, 15 à 20% d'électeurs français - les nôtres - sont privés chroniquement de représentation, [...] â–º Lire la suite
L'homme n'est qu'un animal à demi dompté, qui pendant des générations a gouverné les autres par la fourberie, la cruauté et la violence.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitale A vivre condamné que le sommeil trompa.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
On sort de l'enfance comme d'un pays. On ne revient pas en arrière.
La vie est à peine un peu plus vieille que la mort.
Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J'ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivé.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
Les autres sont toujours accessoires.
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.