Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
Je ne vois pas pourquoi on ferait un travail de deuil. On ne se console pas de la mort de quelqu'un qu'on aime.
Le talent n'est presque rien et l'expérience est tout, que l'on acquiert à force de modestie et de travail.
C'est pas parce qu'on y voit double qu'à la fin on y voit mieux.
On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela.
Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis tout [...] ► Lire la suite
Pourquoi Dieu a-t-il fait l'homme jardinier ? C'est parce qu'il savait qu'au jardin la moitié du travail se fait à genoux.
La tâche suprême est d'organiser et d'unir les gens pour que leur colère devienne une force transformatrice
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Une longue maladie semble être placée entre la vie et la mort, afin que la mort même devienne un soulagement et à ceux qui meurent et à ceux qui restent.
Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire.
C'est la force qui gouverne le monde. Et ces petits rectangles de papier bruissant... voilà la forme moderne de la force.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] ► Lire la suite
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] ► Lire la suite
La mort est la plus laide des cavalières, c'est pourtant celle avec qui on danse le plus longtemps.
Le cérémonial a toujours servi à se mettre du plomb dans la cervelle. Sans la grandiloquence des rites, on n'aurait de force pour rien.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Les pâles images suggérées par la réflexion ont rarement la force de conduire un homme à l'action.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] ► Lire la suite
L'un a besoin de l'autre : le capital n'est rien sans le travail, le travail rien sans le capital.
La puissance militaire remporte des batailles, la force morale remporte les guerres.
La mort signe d'une croix.
Aucune civilisation n'est durable si elle n'est pas capable de donner un sens à l'effort, de justifier l'écoulement du temps.
Tout homme doit être respecté comme une fin absolue en lui-même; et c'est un crime contre la dignité qui lui appartient en tant qu'être humain, de l'utiliser comme un simple moyen à des fins extérieures.
Montaigne associe la décadence de Rome au développement des arts, des sciences et des lettres, au raffinement de sa civilisation.
S'éloigner de son lieu de travail permet, en un sens, de s'éloigner de soi même ; et c'est souvent le principal avantage de voyager.
La civilisation a rendu l'homme sinon plus sanguinaire, en tout cas plus ignoblement que jadis.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
La limite entre le mal et le bien est aussi mobile et instable qu'un sentier de crête en craie fondante.
Ainsi nous ne sommes rien, ni toi ni moi, auprès des paroles brûlantes qui pourraient aller de moi vers toi, imprimées sur un feuillet : car je n'aurai vécu que pour les écrire, et, s'il est vrai qu'elles s'adressent à toi, tu vivras d'avoir eu la force de les entendre.