Habillez-vous pour vous et pour l'homme que vous aimez (s'il y en a un). Les femmes s'habillent pour impressionner les autres femmes - oubliez ça. C'est une très mauvaise façon de penser.
Ne brandis pas dans l'air le serpent que tu as tué, les autres serpents te guettent.
La vie ce n'est pas la distraction et le mouvement du monde. Vivre, c'est sentir son âme, toute son âme. C'est aimer, aimer de toutes ses forces, toujours, jusqu'à la fin, et jusqu'au sacrifice.
L'approbation des autres est un stimulant dont il est bon quelquefois de se méfier.
Le réel exil commence lorsque le présent est confisqué. Quand on est condamné à rêver le temps d'avant et attendre l'avenir.
La raison est à l'égard du philosophe ce que la grâce est à l'égard du chrétien. La grâce détermine le chrétien à agir ; la raison détermine le philosophe.
La légèreté chez la femme est une qualité essentielle : ne peser jamais sur un homme !
Ce n'est pas nous qui allons aller vers eux (les autres pays arabes) ; nous leur donnons un exemple qui leur donnera l'envie de venir vers nous.
Le courage est un muscle comme les autres : il faut l'exercer de temps en temps pour ne pas en perdre l'usage.
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
Certaines jeunes starlettes d'Hollywood me font penser à l'ancienne ferme de ma grand-mère - toute peinte à l'avant, une grande balançoire à l'arrière et rien du tout dans le grenier.
La prudence surpasse les autres vertus comme la vue surpasse les autres sens.
Même les voleurs de grand chemin ont disparu : les uns, habitués au plein air, exercent la profession de pickpockets sur les champs de course ; les autres se sont adonnés à la haute banque.
Le diplomate et le prestidigitateur portent un chapeau haut-de-forme. Tous les trucs de l'un et de l'autre sont déjà dans le chapeau et sont connus de tous les autres diplomates et de tous les autres prestidigitateurs.
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s'habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
Une mauvaise photo qui rappelle vos traits vaut mieux qu'un beau paysage qui ne vous ressemble pas.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] â–º Lire la suite
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
A rêver trop longtemps, on finit par connaître des réveils douloureux.
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
Prends le temps de réfléchir, mais lorsque c'est le moment de passer à l'action, cesse de penser et vas-y.
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
L'étonnant, avec la jeunesse, c'est qu'on croit dix fois qu'elle est achevée. Et dix fois on découvre qu'il nous en restait une parcelle, une bribe oubliée dont on ne profitait plus vraiment, mais encore suffisamment vivace pour que nous souffrions de la sentir se détacher.
Encore une fois, penser à soi avec abstraction des choses naturelles, c'est ne penser à rien.
Quand il entend les autres prononcer le mot de « chance », il dit : « Ah oui ! Voilà comme les faibles appellent le courage. »
Attendre des autres est le métier des fous.
Nous sommes tous liés les uns aux autres comme des rameaux de la même branche. Nous sommes tenus à bout d'âme par les êtres les plus spirituels.
Le "Il était une fois" du début des contes nous induit à penser qu'ils sont tous d'origine belge.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Pourquoi devrais-je m'interesser à ce que les autres pensent de moi? Je suis qui je suis. Et qui je veux être.
La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde