Ca alors, dès qu'il se passe quelque chose de pas très ordinaire ou de profondément extraordinaire, on pense : "comme au cinéma".
A l'ère de l'immédiat, un tweet chasse l'autre, mais ces instantanés diffusent une réalité sans filtre, sans décanter le vrai du faux, l'essentiel de l'inutile.
L'esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d'une protéine étrange ; il la rejette.
Etre acteur, c'est un métier manuel : à l'arrivée, c'est le corps qui parle, pas la tête.
Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l'ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n'est pas éclairée.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
Les yeux sont les interprètes du coeur, mais il n'y a que celui qui y a intérêt qui entend leur langage.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
On peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.