Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Jamais la loi n'a rendu les hommes plus justes d'une seule once, mais, en raison du respect qu'ils lui portent.
contrairement aux esprits médiocres, les esprits intrépides cherchent la victoire sur les choses qui semblent impossibles... c'est avec une volonté de fer qu'ils s'embarquent le plus audacieux de tous les efforts... pour affronter l'avenir sombre sans crainte et conquérir l'inconnu.
On devrait inventer l'alcootest politique, on devrait faire souffler les hommes politiques dans un ballon pour savoir s'ils ont droit de conduire le pays au désastre.
Ces bourgeois abattent les ouvriers comme des animaux sauvages. Dans les rangs de la garde nationale, à l'Assemblée nationale, pas un mot de compassion, de conciliation, pas de sentimentalité d'aucune sorte, mais bien une haine qui éclate avec violence, une [...] â–º Lire la suite
La peur est ce qui gronde dans le courage ; la peur est ce qui pousse le courage au delà du but.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.
Que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'histoire est la leçon la plus importante que l'histoire nous enseigne.
Parmi les diverses méthodes que les sociétés ont inventées pour entraîner les hommes à l'effort, les dirigeants chinois semblent avoir compris que la moins efficace était l'obligation autoritairement imposée à des sujets passifs : elle provoque un énorme gaspillage, à cause des freinages dus à l'inertie, à l'indifférence, à la malveillance, au sabotage larvé.
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Aucun progrès ne peut être acquis par une société sans passer la souffrance, et c'est là le matérialiste est désarmé.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits : a-t-on jamais lu Proust, Balzac, Guerre et paix, mot à mot ?
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction.
Lui qui croyait ne plus aimer la vie, son instinct l'aimait pour lui.
Les montagnes ne se rencontrent pas mais les hommes si.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
La force est la loi des animaux, les hommes sont gouvernés par la conviction.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] â–º Lire la suite
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
Car le dessein politique est le but, la guerre est le moyen, et un moyen sans but ne se conçoit pas.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
Pour tous ceux qui ont peur, qui sont solitaires ou malheureux, le meilleur remède est à coup sûr de sortir, d'aller quelque part où l'on sera entièrement seul, seul avec le ciel, la nature et Dieu. Car alors seulement, et [...] â–º Lire la suite
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre.