Histoire - c'est ce que ces hommes âgés amers écrivent.
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Il y a une parenté entre les hommes qui se sont assis près d'un feu mourant et ont mesuré la valeur de leur vie par lui.
Les hommes sont comme les vins : avec le temps, les bons s'améliorent et les mauvais s'aigrissent.
Le temps est le roi des hommes ; il est à la fois leur parent, et il est leur tombe, et leur donne ce qu'il veut, pas ce qu'ils désirent.
Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.
Les hommes vils, dans leur erreur, se ravalent au rang des singes.
L'espace, la lumière et l'ordre. Ce sont les choses dont les hommes ont besoin autant qu'ils ont besoin de pain ou d'un endroit où dormir.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.
Toute la suite des hommes doit être considérée comme un même homme...
Les hommes devraient d'abord croire dans les hommes et le reste viendrait naturellement.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
Au diable la sécurité ! Tout ce que je veux faire, c'est courir.
Les lois ne font plus les hommes Mais quelques hommes font la loi.
Si les hommes font moins de conneries en février, c'est parce qu'ils n'ont que vingt-huit jours.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Le Diable a appris son catéchisme : chaque chose et chaque individu a son prix, tout doit pouvoir s'acheter ou se vendre.
La plupart des hommes jugent votre importance dans la vie par combien vous pouvez leur faire mal.
Qui charme toutes les sociétés, la moitié du coeur de tous les hommes est à lui.
Nous ne devons pas tenter de sauver le monde, mais de subsister ; c'est la seule véritable aventure qui s'offre encore à nous, en cette heure tardive de l'histoire.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Dans la vie, on a besoin d'un idéal. Certains hommes illustrent cet idéal.
Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe et le diable souffle.
En matière de sexe, la plupart des hommes se prennent pour des dieux. Manque de pot, en matière de sexe, la plupart des femmes sont athées.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Le mariage peut être un lac orageux, mais le célibat est presque toujours un abreuvoir boueux.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.