Vous êtes écrivain, moi je suis facteur, on est tous les deux des hommes de lettres.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Je ne crois pas à l'idée hégelienne de la thèse, antithèse, synthèse. Je crois que de chaque contradiction on tire une autre contradiction.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
Les choses ont toujours tourné autrement que "techniciens" et compétences ne l'avaient prévu. de sorte que je ne crois plus ni aux experts, ni aux techniciens, ni aux compétences et que je les considère en bloc comme une collection de hâbleurs et de flibustiers.
Il est du devoir des hommes politiques de parler : quand ils ne parlent pas, on s'imagine qu'ils pensent.
Quand quelque chose est facile, cela devient très monotone pour moi. Mais, si je peux trouver quelque chose qui va vraiment prendre tout mon corps et tout mon esprit pour vraiment être sur le point de réussir, ça a l'air amusant.
Un homme a-t-il vraiment marché sur la lune b? J'ai vu beaucoup de documentaires à ce sujet et je me suis vraiment posée la question.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite
Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
J'ai pas touché la porte je l'ai ripée. On ne parle pas de ce qu'on ne connait pas. Mais qu'elle est conne aussi celle là !
Je crois à l'imagination. Ce que je ne vois pas est infiniment plus important que ce que je vois.
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
Mon talent, une folie brillante ? Les grands artistes sont toujours taxés de fous, je crois, donc je devrais être flatté.
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.
Le temps est injuste - Avec l'âge, les hommes murissent, les femmes vieillissent.
Vous pouvez voir ma décision soit comme un facteur distinctif, soit comme une limitation. Je ne pense pas que ce soit une limitation.
Si tu me quittes est ce que je peux venir aussi ?
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Ce que les hommes promettent, ils le tiennent si bien qu'ils ne le lâchent jamais.
Le travail continu et l'application forment la nourriture de mon âme. Dès que je commencerais à me reposer et à me détendre, je cesserais de vivre.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
Je ne prends rien au sérieux, mais je fais tout très sérieusement.
Je ne promets jamais rien. Je ne promets rien à ma mère. Je ne promets rien aux supporters.
En fin de compte, je crois que c'est toujours le coeur qui décide.
C'est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l'accusant d'être trop rapide, sans voir qu'il s'écoule à la bonne vitesse.
Je suis folle et je ne prétends pas être autre chose.
Entre deux hommes qui n'ont pas l'expérience de Dieu, celui qui le nie en est peut-être le plus près.
Trois hommes : un jeune pour le choc, un mûr pour le chic, un vieux pour le chèque.