Sting est un de mes grands copains et je l'aime à en mourir.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
Quand tu fais partie d'une communauté depuis 14 ans, ça te façonne forcément. J'aurai toujours une partie de Ferrari à mes côtés ; une partie de mon coeur sera toujours rouge.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Je suis pauvre et n'ai que mes rêves. Sous tes pas je les ai déroulés. Marche doucement car tu marches sur mes rêves.
Le monde m'est nouveau à mon réveil, chaque matin.
Nous ne pouvons pas être tous des héros. Il faut bien qu'il y ait des gens pour attendre sur le trottoir et applaudir à leur passage.
Je bois parce que je veux multiplier mes souffrances.
Moi, mon père, il me l'a transmise, la soumission. Mais avec un brin d'orgueil, un brin de noblesse.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.
Je ne vais pas passer la vie avec un bras attaché derrière mon dos.
J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes et maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Il faudrait que les hommes, en plus de leur intelligence, aient la bonté. Et pour l'avoir il suffirait qu'ils laissent en eux une plus grande place au rêve.
N'avoir jamais et d'aucune façon besoin des autres et le leur faire voir, voilà absolument la seule manière de maintenir sa supériorité dans les relations.
Secrètement, mon Maître et mes parents s'étaient donné un an pour me préparer à l'examen d'entrée à l'école de danse de l'Opéra. Une série d'épreuves m'attendaient, dont je n'imaginais pas la difficulté...
La grâce de ton moindre geste est toujours nouvelle pour moi. Il me semble que je passerais les nuits à respirer ton souffle; je voudrais me glisser dans tous les actes de ta vie, être la substance même de tes [...] â–º Lire la suite
L'espérance de lendemain, ce sont mes fêtes.
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
Je dois manger à la sueur de mon front, mais quand je sue, je n'ai jamais faim, j'ai soif.
Je veux mourir en train de peindre.
Beaucoup se croient originaux parce que, sur des points infimes, ils se sentent différents de leurs congénères. Ils mesurent mal l'infinie multiplicité de ceux sur lesquels leur opinion se confond avec l'opinion publique. Sur ce conformisme, leur esprit critique n'agit [...] â–º Lire la suite
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race ; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, [...] â–º Lire la suite
On devient plus sensible avec l'âge. Je sens monter les larmes en regardant les photos de mes petits-enfants.
Tu veux que j'te dise tête de noeud ? J'ai besoin de toi autant qu'un putain de trou du cul au bout de mon coude. Tu l'imagines, le trou du cul ? ... Voila comment j'ai besoin de toi.
Ma vie est mon seul enseignement.
Je vais revenir un peu à mes racines.
Les boys bands ont leur chemise ouverte pour qu'on puisse voir leur tablette de chocolat et un pantalon moulant pour qu'on puisse voir les noisettes !
Quand mes ennemis cesseront de siffler, je saurai que je glisse.
Y'a pas de religions mon frère. On est aware.