Tous les hommes sont égaux, il faut quand même battre le frère quand il est faux.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
Le père nourrit le fils jusqu'à ce qu'il ait des dents ; le fils nourrit son père quand il n'a plus de dents.
Et on peut être brillant et quelqu'un de traumatisé. Je pense que mon frère est suicidaire et qu'il entraîne avec lui dans une espèce de spirale des gens, sous prétexte qu'il est intelligent. Et c'est très négatif.
Les faux amis, semblables à l'ombre du cadran, suivent assidûment le soleil de nos fortunes.
L'intelligence des vieux hommes vient de la qualité de leur mémoire.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
J'avais mis mes souliers devant la cheminée, le père Noël m'a apporté des pieds.
S'indigner, c'est bien, se révolter, c'est mieux dans une société qui qualifie de «killer» un type pour dire que c'est un bon.
Peut-être l'amour n'est-il au demeurant, qu'un mirage, un jeu trompeur de la lumière et de l'esprit ?
Les plus grands produits de l'architecture sont moins des Ïuvres individuelles que des Ïuvres sociales ; plutôt l'enfantement des peuples en travail que le jet des hommes de génie.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] â–º Lire la suite
Pour tous ceux qui ont peur, qui sont solitaires ou malheureux, le meilleur remède est à coup sûr de sortir, d'aller quelque part où l'on sera entièrement seul, seul avec le ciel, la nature et Dieu. Car alors seulement, et [...] â–º Lire la suite
Les femmes sont faites pour être mariées et les hommes pour être célibataires. De là vient tout le mal.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Les ignares se délectent du faux clinquant et de la nouveauté. Les gens cultivés trouvent leur plaisir dans l'ordinaire.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
Batman : Tu crois être le seul qui puisse engranger la force de s'échapper, où est le détonateur ! Bane : Moi ? Je ne me suis pas échappé ! Batman : Mais l'enfant alors ? L'enfant de Ras Al Ghul a fait l'ascension. [...] â–º Lire la suite
L'âge des hommes est achevé, le temps des orques est arrivé !
Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
L'histoire n'est que l'effort désespéré des hommes pour donner corps aux plus clairvoyants de leurs rêves.
Les hommes sont ce qu'on veut qu'ils soient.
Ah, vous autres, hommes faibles et merveilleux qui mettez tant de grâce à vous retirer du jeu ! Il faut qu'une main, posée sur votre épaule, vous pousse vers la vie...
Les notions mouraient comme les hommes : il avait vu au cours d'un demi-siècle plusieurs générations d'idées tomber en poussière.
Les hommes font les maisons, mais les femmes font les foyers.
Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.
Les principes servent à tyranniser, justifier, honorer, vilipender ou dissimuler les habitudes ; deux hommes qui ont au fond les mêmes principes peuvent les faire servir à des fins radicalement différentes.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement