Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ?
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Dieu s'est réservé la distribution de deux ou trois petites choses sur lesquelles ne peut rien l'or des puissants de la terre : le génie, la beauté et le bonheur.
Pour le peuple colonisé, la valeur la plus essentielle, parce que la plus concrète, c'est d'abord la terre: la terre qui doit assurer le pain et, bien sûr, la dignité. Mais cette dignité n'a rien à voir avec la dignité de la personne humaine. Cette personne humaine idéale, il n'en a jamais entendu parler...
L'idée de créer une exception culturelle vient des pays dont la culture est en déclin, ceux qui ne connaissent pas ce problème n'ont rien à craindre.
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l'éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t'enlacer, te chérir, te protéger, t'aimer, c'est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... mon amour.
Le passé est une terre étrangère : on y fait les choses autrement qu'ici.
Rien n'est facile un jour ou l'autre pour personne. Et des milliers de pages ne suffiraient pas à décrire le tourment. La terre tremble et engloutit par centaines des milliers d'humains. Alors il faut faire pousser des fleurs sur sa merde.
Par le soleil et par sa clarté ! Et par la lune quand elle le suit ! Et par le jour quand il l'éclaire ! Et par la nuit quand elle l'enveloppe ! Et par le ciel et Celui qui [...] â–º Lire la suite
Si les gens ne parlaient que de ce qu'ils comprenaient, la Terre serait un endroit très calme.
Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise.
La terre est le berceau de l'Humanité, mais on ne passe pas sa vie dans un berceau.
Les années comptent peu pour la terre et elle enseigne à ceux qui dépendent d'elle que se presser n'avance à rien.
La spiritualité... demande d'abord une culture du coeur, une immense force, une intrépide sans faille. Les couards ne peuvent satisfaire à une morale.
La culture a la vertu d'embellir un visage plus que le fard et les cosmétiques.
Celui qui, après avoir été négligent, devient vigilant, illumine la terre comme la lune émergeant des nuées.
Qui veut vivre à petit bruit, sans soubresauts, sans péril et sans émotion, doit renoncer à l'amour. Il ne doit cultiver que les navets de l'amitié paisible, et le pot au feu de l'affection calme.
On ne doit pas plus exhiber sa culture que ses biceps. Il faut qu'elle saille sous la phrase comme les muscles sous le vêtement.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
La meilleure façon de préparer notre ciel, c'est de passer notre terre à nous aimer.
Les films donnent l'illusion d'avoir évolué alors que ce sont les mentalités, la culture des spectateurs qui muent.
Suisse. Terre d'asile pour capitaux flottants. Pays de grande liasse populaire.
La pensée véritable et authentique est semblable à une graine ; elle est semée dans la terre fertile du cerveau. Pour qu'il y ait germination, il faut une culture, des engrais intellectuels et l'irrigation par la morale.
La Terre n'a qu'un Soleil.
Le ciel dure, la terre persiste Qu'est-ce donc qui les fait persister et durer ? Ils ne vivent point pour eux-mêmes Voilà ce qui les fait durer et persister.
La culture est l'espace et le temps rendus sensibles au coeur.
La terre a une peau et cette peau a des maladies ; une de ces maladies s'appelle l'homme.
Le mal le plus pernicieux, le plus nocif sur cette Terre est le racisme.
Notre intendance de la Terre est brève. Nous devons à ceux qui suivent de garder cela en perspective, d'être des passagers responsables le long du chemin.
Celui qui se souille d'un mensonge, toutes les eaux de la terre ne le laveront jamais.
Parfois, la dernière personne sur terre avec qui vous voulez être est celle dont vous ne pouvez pas vous passer.