La terre donne des richesses en abondance et de la nourriture pacifique. Elle nous offre des repas qui ne sont tachés ni de sang ni d'assassinat.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce qui est le pire : mourir trop jeune, ou vivre trop vieux ?
- Ça fait des années que j'attends de t'en parler. - Me parler de quoi ? - De moi. - De toi ! Mais t'as jamais parlé d'autre chose que de toi ! - Bon ben alors disons de mon coeur. [il lui [...] ► Lire la suite
Aimer c'est vivre l'alliance indissoluble de la terreur et du miracle.
Surtout dans le domaine de la technologie, nous avons besoin d'un changement révolutionnaire, et non d'un changement progressif.
Il vaut mieux mendier du pain sur terre que de l'eau en enfer.
Croire n'est point trouver, mais vivre en même temps l'écart et l'alliance.
Les vieillards ont besoin d'affections comme de soleil. C'est de la chaleur.
Si vous voulez vivre longtemps, ne vous couchez pas le ventre plein.
La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d'une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l'instant présent.
Une maison a besoin d'une grand-mère.
Dieu donna la maladie à la pomme de terre, l'Angleterre donna la famine à l'Irlande.
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
L'homme est né pour vivre et non pour se préparer à vivre.
Le businessman américain est un monsieur qui, toute la matinée, parle de golf à son bureau et qui, le reste de la journée, discute affaires sur le terrain de golf.
Je suis parfaitement consciens de vivre des choses incroyables. Je ne voudrais surtout pas que les gens pensent que je suis déjà blasé.
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
Il y a une terre des hommes, et une où vivent les femmes, et entre ces deux mondes la guerre fait rage - et elle est sans fin.
L'homme n'a pas besoin de voyager pour s'agrandir ; il porte avec lui l'immensité.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
L'intensité du regard d'un bébé qui tète est vraiment poignante, c'est l'intensité de l'être qui est conscient qu'il contribue au vivre du monde entier.
Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
On dit toujours que c'est d'un ver que sort le papillon ; chez l'homme, c'est le papillon qui devient un ver.
L'amour est cette ombre parfumée qui ne vous quitte jamais. Vivre ce lien comme si l'autre était l'ombre vivante de soi et soi l'ombre vivante de l'autre.
L'un a besoin de l'autre : le capital n'est rien sans le travail, le travail rien sans le capital.
C'est tout ce dont vous avez besoin dans la vie : un ordinateur, un appareil photo et un chat.
Les seuls biens dont les gens ont besoin de nos jours sont sans doute la nourriture et le bonheur.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
Ceux qui se connaissent vraiment n'ont pas besoin de correspondre. Lorsqu'ils se rencontrent à nouveau après plusieurs années, leur amitié est restée intacte.
Ne consens à vivre ni dans l'anarchie ni sous le despotisme.