Fermer les yeux sur la précarité, la maladie, la déchéance, l'exclusion, c'est pratiquer une politique de l'autruche qui se retournera immanquablement contre ceux qui l'auront cautionnée.
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] â–º Lire la suite
Je n'ai vu qu'après mes yeux ; je n'ai servi mon pays qu'après mon âme ; j'ai bravé les sots, j'ai frondé les méchants.
Dieu a répandu nos chemins avec des merveilles et nous ne devrions certainement pas traverser la vie avec les yeux fermés.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Gardez les yeux sur l'horizon et le nez face au vent.
La Constitution des États-Unis ne garantit pas le bonheur, seulement sa poursuite. Vous devez le rattraper vous-même.
Il faut être reconnaissant à la main criminelle qui met du piment dans tes yeux : cela te les ouvre et te révèle le monde.
Une femme peut mettre ses fards en veilleuse quand elle a de beaux yeux pour éclairer son visage.
Un politicien est une personne avec laquelle vous n'êtes pas d'accord sur la politique ; si vous êtes d'accord avec lui, c'est un homme d'État.
Nul ne veut ouvrir les yeux à l'Eternel.
La politique ce n'est pas une science exacte, c'est une science humaine.
La politique est un peu semblable à la météo, on progresse par temps clair ou par temps couvert, chaque fois il faut percer les nuages de l'avenir.
La politique est la science des exigences.
Chacun de mes contacts avec la politique m'a donné l'impression d'avoir bu dans un crachoir.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent.
Les meilleurs discours d'un homme politique sont toujours ceux qu'il n'a pas écrits.
Les yeux des femmes ont la particularité de distinguer un cheveu sur le veston de leur mari, à cinq mètres, et de ne pas distinguer la porte du garage, à un mètre.
La persévérance dans l'illusion béate est la maladie héréditaire des pacifistes.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Les yeux de l'étranger voient plus clair.
Le grand courage, c'est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
La pudeur des femmes n'est que leur politique ; tout ce qu'elles cachent ou déguisent n'est caché ou déguisé que pour en augmenter le prix quand elles le révèlent.
Rancune : une maladie qui ne pardonne pas.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.
Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l'Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite