Fermer les yeux sur la précarité, la maladie, la déchéance, l'exclusion, c'est pratiquer une politique de l'autruche qui se retournera immanquablement contre ceux qui l'auront cautionnée.
Nous faisons descendre du Coran, ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants cependant. Cependant, cela ne fait qu'accroître la perdition des injustes.
Fermer les yeux devant le danger, c'est se donner en proie et renoncer à son libre arbitre.
Danser, fermer les yeux ne surtout plus penserDu bout des doigts te toucher te troublerDire que je danse, mais t'apprivoiser.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
Les intuitions en politique sont autant de paris.
Si l'on donne un baiser les yeux fermés, ce n'est pas tant que l'amour est aveugle, mais pour concentrer toute son attention sur ce qu'on va faire ensuite.
Si ta vue baisse, suppose que le monde existe moins.
L'Amnésie, c'est la seule maladie tolérable avec l'amour.
La politique dépend des hommes d'Etat, à peu près, comme le temps dépend des astronomes.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Un militaire sans formation politique et idéologique est un criminel en puissance.
La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
Les yeux de l'étranger voient plus clair.
La politique est le premier des arts et le dernier des métiers.
La politique est mon passe-temps. Le charbon est ma vocation.
Le meilleur acteur n'est pas celui qui se crève les yeux pour jouer un aveugle mais celui qui nous fait croire qu'il a les yeux crevés.
Il ne s'agit pas de faire ce qu'on veut, mais de vouloir ce qu'il serait une faute de ne pas faire. La politique n'est pas autre chose.
Si peine est perdue, on est déjà ridés. Principe, honneur, trouvé mes peurs, quinze ans, déjà, les yeux vidés, mourir pour mes idées.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
Les malentendus sont toujours causés par l'incapacité à apprécier le point de vue d'autrui.
Rien ne profitera à la santé humaine et augmentera les chances de survie de la vie sur Terre autant que l'évolution vers un régime végétarien.
Mon pire cauchemar, mon cauchemar fondamental, absolu, c'est la vision du futur que propose Bill Gates, un futur où il y aura une caméra à chaque coin de rue et où chaque conversation sera enregistrée. Je préférerais m'enfoncer une fourche dans les yeux q
Vous faites de la politique ou vous êtes journaliste ?
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité.
Il peut y avoir de bonnes idées à droite comme à gauche, mais pour être efficace, il faut une même politique pendant dix ou quinze ans.
Tout le monde pense que je m'appelle Jerry Laitis et ils m'appellent Mr Laitis. Que pouvez-vous faire quand vous avez un nom qui ressemble à une maladie ?
Je sais qu'une preuve n'est qu'une erreur inventée par l'homme pour justifier à ses yeux et aux yeux des autres sa lubricité et sa folie.
La science est comme la maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.