Vous faites de la politique ou vous êtes journaliste ?
Ma fille pense que je suis curieuse. Enfin, du moins, c'est ce qu'elle dit dans son journal intime !
Il y a bien trop d'hommes en politique et pas assez ailleurs.
Vous vous êtes déjà retrouvé dans une situation où vous saviez exactement ce qui allait se passer ? Mais vous avez foncé tête baissée. Et quand ce que vous craignez le plus a fini par arriver, vous avez eu envie de [...] â–º Lire la suite
Le discours politique vole bas, mais il n'atterrit jamais.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
Si vous pensez que vous êtes trop petit pour faire une différence, essayez de dormir avec un moustique.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
À une force plus grande et à une nature meilleure, libres, vous êtes soumis, et celle-ci en vous crée l'esprit, que le ciel n'a pas sous sa dépendance.
Faites en sorte que l'enfant que vous étiez n'ait pas à rougir de l'adulte que vous êtes aujourd'hui.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
- Hé, vous êtes des services secrets n'est ce pas ? - Non, j'attends seulement le sénateur. - Ah, vous attendez le sénateur... Ah pour une réponse, ça c'est trouvé, ha ha... merde... et moi j'attends qu'il y ait du soleil !
Quand j'avais 50 ans, un patron de chaîne m'a dit : Bellemare, vous êtes usé, c'est terminé !
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
Le journaliste transforme les mots en armes.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] â–º Lire la suite
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Le pragmatisme, c'est pas interdit quand vous êtes ministre !
Pour l'intellectuel, le chef politique est nécessairement un imposteur puisqu'il enseigne à résoudre les problèmes de la vie en ne les posant pas.
Tout ce qu'il faut, c'est qu'une personne dise que vous êtes moche, et vous êtes comme, je suppose que je suis moche !
La politique est supposé être la seconde plus ancienne profession. J'ai réalisé qu'elle ressemble beaucoup à la première.
Si vous n'êtes pas assez fort pour supporter la critique, vous êtes trop petit pour mériter la considération.
L'art, c'est le coeur de l'humanité, la science en est le cerveau, l'industrie les bras et les mains, le commerce les pieds - et la politique et le gouvernement l'estomac.
Quand vous êtes mère, vous n'êtes jamais vraiment seule dans vos pensées. Une mère doit toujours penser à deux fois, une fois pour elle et une fois pour son enfant.
Les Russes ne peuvent pas nous changer ou nous affaiblir de manière significative. C'est un petit pays. C'est un pays plus faible. Leur économie ne produit rien que quiconque veuille acheter, sauf du pétrole, du gaz et des armes. Ils n'innovent pas. Mais ils peuvent nous impacter si nous perdons de vue qui nous sommes.
Les politiques eux-mêmes pensent comme nous de la politique ; ils sont les premiers à l'estimer ce qu'elle vaut ; c'est-à-dire à la mépriser.
Vous êtes des brebis parmi les loups. Soyez rusés comme le serpent, tout en gardant l'innocence des colombes.
Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu expérimentent ce que vous êtes vraiment.
Le génie politique d'une foule n'est que la confiance dans le commandement.
Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable ou bien que vous êtes le patron.
Allez, je ne vous demande rien, mon Dieu ! Vous êtes là, et c'est assez.