La mer joint les régions qu'elle sépare.
Peu importe combien vous avez péché, peu importe combien vous avez trébuché, peu importe combien vous tombez, peu importe la distance qui vous sépare de Dieu, n'abandonnez pas. Vous pouvez toujours être racheté. Comme quelqu'un dit, gardez la foi.
La mer n'achète pas de poissons.
L'oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire.
J'ai l'impression que mon tour de magie secret qui me sépare de beaucoup de mes pairs est la bravoure d'être vulnérable, véridique et honnête.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
Une fois qu'elle vous a ensorcelé, la mer vous tient pour toujours dans son filet à merveilles.
L'homme est à la femme ce que le galet est à la mer : éternellement roulé.
Au point de vue scientifique, la philosophie représente l'aspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors, les philosophesse tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences.
La mer est sans routes, la mer est sans explications.
Rien n'est moins que le moment présent, si vous entendez par là cette limite indivisible qui sépare le passé de l'avenir.
Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Sur la plage, à marée basse tout ce qu'on ramasse bouge.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer, Que d'avoir toujours peur de la mer importune ? Par la bonne fortune on se trouve abusé, Par la fortune adverse on devient plus rusé.
Le poète est passé ; un océan consume ses bateaux endormis. La plage est d'or et tous les ors s'allument pour s'offrir aux amis.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Avoir un don, c'est un peu comme une malchance qui éloigne des autres, qui nous sépare de presque tous.
Je suis pas un héros, je l'ai fait pour l'argent. Mais ça vaut pas le coup si après ça on ne peut plus se regarder dans la glace. La dignité est la valeur suprême. J'ai volé un homme qui a [...] ► Lire la suite
Les vagues ne naissent pas quand elles déferlent sur la plage. Elles roulent longtemps en mer avant de se casser sur un repli de sable.
Gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car un océan de douleur n'est pas un proscénium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Lorsque les vents soufflants tiennent les flots, On ne peut les empêcher, toute la terre est A leur merci, toute la mer : ils abîment même les nuages du ciel Et remuent des feux rouges sous leurs coups sauvages.
Le mariage c'est pas la mer à boire, mais la belle-mère à avaler.
On aime mieux à mesure qu'on a vécu, et c'est la vie elle-même qui sépare de l'amour.
La mer ne se vante pas d'être salée.
On voit mieux maintenant ce qu'on peut et ce qu'on ne peut pas demander à la technique. On peut lui demander d'accroître l'efficacité du travail et d'en réduire la durée, la peine. Mais il faut savoir que la puissance accrue [...] ► Lire la suite
Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent.
Le temps, ce coquillage au bruit de mer latent.