Le temps, ce coquillage au bruit de mer latent.
Le péché est comme une montagne qui se présente sous deux aspects différents, selon qu'on la voit avant d'y être arrivé, ou après.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
L'individu dans son angoisse du péché produit le péché.
Jamais personne n'a été damné pour avoir fait trop de mal ; mais beaucoup sont en enfer pour un seul péché mortel dont ils n'ont pas voulu se repentir.
Un tronc qui reste dix ans dans le fleuve ne devient pas crocodile.
Quand les réseaux sont saturés, téléphoner, c'est vraiment la pêche à la ligne.
Dans la maison du marin les enfants savent nager.
Laisse moi te dire, je sais que tu ne veux pas écouter ton vieux père, moi aussi je n'écoutais pas le miens et je suis la pour te dire que tu devrais y faire attention cette fois ci. Quand la [...] ► Lire la suite
Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.